Ashita no Sekai



 

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Sujet: Oksana Bagirova
Ven 28 Sep - 17:38

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Bagirova Oksana



▬ Age 34
▬ Date de naissance 14/05/2031
▬ Nationalité  Russe
▬ Groupe  SSN
▬ Métier  Scientifique - aide internationale (biologie et nanotechnologie)
▬ Avatar  Concept Art d'Endless Space 2 ("Petrov Jutka")
▬ Code du règlement :








Attentive et curieuse. Ce sont les mots qui viendront le plus rapidement à l'esprit des personnes interagissant avec Oksana. Une sorte de malaise... c'est peut-être ce que ressentiront les personnes ayant de l'empathie, face à elle. Car là où la plupart des gens verront chez elle de la curiosité, d'autres verront un prédateur qui examine une proie. 

En tout cas, elle a une allure qui dénote pas mal, au Japon. Déjà probablement parce qu'elle n'est pas Japonaise (forcément, ça joue) mais aussi par des traits assez inhabituels. Son visage est plutôt anguleux, avec un menton volontaire, un nez droit, des pommettes prononcées et une mâchoire carrée. Ses cheveux ne font que renforcer cette impression, coiffés en un carré court et plongeant qui accentue très clairement ces traits. Il arrive, extrêmement souvent, que sa chevelure de jais soit ornée d'une petite fantaisie : une tresse, une plume, des perles, une barrette, un petit quelque chose. Un autre aspect, qui lui aussi renforce l'aspect assez "agressif" et anguleux de ses traits, ce sont ces étranges tatouages noirs. Ce sont... Hé bien, des traits. Sur son visage, ses épaules, son dos, sa poitrine, ils passent autour de ses muscles et courbes, filant à la demoiselle une sorte d'allure très... cyberpunk, peut-être.

Pour ne rien arranger, elle est relativement grande (un bon mètre 75) et toujours vêtue de... trucs bizarres, diraient la plupart des gens. Harnais, bustiers et corsets, étranges capes, manteaux longs ("trenchcoat"), ... parfois elle laissera voir sa peau et ses muscles fins et réguliers, en plein hiver, et d'autres fois elle portera un gros manteau en plein été. La température ? Rien à foutre, c'est le look qui compte ! Bon, après, le look... le look bizarre, soyons honnêtes. D'autant que quand elle passe quelque part, c'est... comme si un parterre de fleurs venait d'apparaître sur son chemin, niveau odeur. Ce n'est pas violent ou capiteux mais c'est difficile à rater. 

Ajoutez à cela une attitude... très nonchalante, comme si elle se sentait chez elle partout et n'avait pas grand chose à faire de son environnement. On s'attendrait presque à ce qu'elle rentre chez un type au pif et se serve dans son frigo avant de se poser sur son canap', pieds sur la table, pour regarder la télé l'air de rien. En fait, pas grand chose ne semble vraiment la perturber... Le fait qu'elle soit tout le temps en train de grignotter quelque chose (en gros tout ce qui passe à sa portée) n'aide d'ailleurs pas à réduire cette sensation qu'elle s'en fout un peu. Un gros peu. 

Et bien évidemment, un détail auquel on peut s'attendre facilement : elle a une voix relativement grave et étonamment douce, mais surtout un accent Russe assez prononcé, malgré un Japonais plutôt impeccable.







Comme précisé dans la description, elle a souvent une attitude... très nonchalante. Ce n'est pas l'attitude "cool et détachée" des djeunz qui se la pètent ni rien, en fait c'est plutôt... comme si elle avait tout vu et qu'elle s'en foutait un peu. D'ailleurs, elle parle un Japonais impeccable mais fait, malgré tout, le choix d'être très familière et d'employer des expressions que beaucoup verraient comme extrêmement irrespectueuses. La plupart de ses collègues ont appris à travailler avec, mais ce n'est pas toujours évident à gérer pour ceux qui ne la connaissent pas.

Pourquoi cette attitude ? Parce que justement, elle s'en fout. Enfin... ce n'est pas qu'elle s'en FOUTE vraiment mais elle a appris à gérer les informations, les trier et les ranger pour les traiter dans un ordre optimal. Les situations complexes, tendues, extrêmes, ont fait partie de son quotidien pendant de nombreuses années et elle a atteint un stade où il en faudrait beaucoup, pour qu'elle se mette à paniquer ou à avoir du mal à tout prioritiser proprement. En règle générale, elle agit selon une logique implacable et peut-être un peu douteuse, parfois, soyons honnêtes... 

Cela ne l'empêche pas d'être sociable, après. En règle générale, elle apparaît même comme plutôt sympathique. Un humour du moins douteux, une certaine vivacité, des facilités à tenir une conversation et à l'alimenter, plutôt de bonne compagnie. 

Mais clairement... ce qui l'intéresse, ce sont les résultats. Oh, elle a un sens moral, n'allons pas non plus partir dans les extrêmes... Mais sa morale est assez flexible, disons. Du style... Des documents ultra secrets sont en train d'être volés dans une base ultra secrète par des ennemis ? Il n'y a aucun moyen de les arrêter ? Hé ben alors ? Autant faire sauter la base du coup. Comme ça... les documents ne seront pas volés ! Ah, il y a du personnel allié dans la base ? Hé ben... c'est con, la vie, des fois. C'est ballot ¯\_(ツ)_/¯ 

Dans le domaine scientifique, qui est son domaine principal, c'est la même ligne de raisonnement. Ce qui importe c'est le résultat : d'arriver à quelque chose, d'en apprendre plus, d'aller plus loin, de rendre les choses plus efficaces, plus puissantes, plus rentables, plus grandioses, et tout ce qui va avec. Des fois, il n'y a pas de choix disponible, donc ça ne sert à rien de s'attarder sur la situation 10.000 ans ou de pleurnicher derrière. C'est fait ? C'est fait. Pleurnicher ne changera rien, alors hop, on passe à la suite et affaire classée. Et s'il faut disséquer des chimères vivantes pour en apprendre plus ? Hé bah, tant pis, on y va. Clairement, Oksana est l'antithèse du veganisme à elle toute seule... Une personne très, très grise, mais loin d'être blanche.







"La vie, c'est quand même bien random" pourrait être une bonne façon de résumer la vie d'Oksana. Elle aurait pu être plein de trucs différents mais ce fut un chemin, très spécifique, qui fut emprunté par la jeune femme...

D'abord, ce parcours démarre à Saint Petersbourg. Alors, vous allez me dire : ah ! Cool, Saint Petersbourg ! D'accord ! Et du coup, ça fait quoi ? Hé bien on s'en fout. 

On ne va pas passer 2.000 ans sur la petite enfance : les bébés c'est chiant. Il n'y a bien que leurs parents, pour les trouver intéressants... ça pleure, ça bave, ça vomit, c'est dégueu et ça fait pas grand chose de fascinant. Les choses intéressantes commencèrent plutôt vers les 6-7 ans, quand ses facilités (considérables) au niveau académique commencèrent à être remarquées. La petite Oksana écoutait le cours et elle avait déjà assimilé le concept. Pas besoin de faire les exercices, les trucs, les machins, les révisions, que dalle. On lui expliquait un concept mathématique ou scientifique une - et une seule - fois et elle avait parfaitement assimilé le schmilblick. D'après les psychiatres qui l'examinèrent, elle avait une forme de synesthésie : elle associait les chiffres, lettres, mots, concepts, ... à des couleurs et odeurs. Mais du coup, même si cela ne faisait pas d'elle un génie, ça l'aidait énormément à apprendre et réfléchir rapidement. Là où une personne doit réfléchir un peu et faire l'addition en réfléchissant, pour faire 416+919... Pour Oksana c'était directement évident, c'était 1335. Pourquoi ? Parce que 416 et 919 étaient chacun d'une couleur spécifique et que du coup ça donnait FORCÉMENT la couleur de 1335 quand on les ajoutait ! 

Bon en fait c'est plus compliqué que ça, mais en gros... au lieu de devoir réfléchir et se concentrer pour penser à des concepts mathématiques, elle utilisait ses sens, à la place. Par exemple, quand vous voyez un oiseau, vous voyez un oiseau, point. Vos yeux perçoivent la lumière, la traitent, et votre cerveau identifie l'objet. Vous n'avez pas besoin de réfléchir volontairement à la couleur de chaque photon lumineux que vous captez, pour ensuite manuellement reconstituer le puzzle, et ensuite réfléchir par vous-même à l'objet. Vos sens font le boulot. Pour Oksana et les sciences, c'est un peu la même chose. C'est... instinctif, mécanique, comme un sixième sens. 

Ces capacités intriguèrent assez rapidement les agents de l'état, qui proposèrent donc à la famille (relativement peu aisée) d'Oksana une bourse d'études complète. En gros, Oksana serait entièrement prise en charge, à la seule condition qu'elle travaille pendant 10 ans pour un organisme de l'état une fois ses études terminées. Un sacrément bon deal que les parents acceptèrent sans trop hésiter... La jeune femme se retrouva donc dans les écoles d'élite Russes, terminant son parcours à la Hгу (Новосибирский государственный университет, ou UEN, Université d'État de Novosibirsk), en Sibérie. Autant dire qu'elle accumula une quantité de connaissances intéressantes dans de nombreux domaines, vu que cette université n'était rien d'autre qu'une des meilleures d'Europe dans le domaine scientifique - même si on pourrait dire qu'en soi, la Sibérie c'est pas TELLEMENT l'Europe. 

Toutes ces histoires la menèrent, bien évidemment, au FSB. Bah oui, voyons ! Où mettre une scientifique d'élite ? Un truc pour résoudre les problèmes de réchauffement climatique ? Des nouvelles technologies pour remplacer les antibiotiques ? Que nenni, foutredieu (oui on fait dans les expressions craignos. D'ailleurs même craignos, c'est craignos) ! Les services secrets, l'armement, le bio-espionnage, et autres trucs rigolos du style, bien entendu ! Pourquoi mettre l'élite sur des boulots qui profiteraient à tout le monde, au fond, hein ? Quelle idée. Du coup, la jeune Bagirova se retrouva dans des labos plutôt moyennement légaux et officiels, à travailler sur des projets divers... Le tout premier fut du nano-bio-espionnage : elle travaillait au sein d'une équipe chargée de développer des nanomachines visant à être injectées dans des insectes. L'idée était ensuite de les "influencer" pour qu'ils aillent à des endroits spécifiques, et de permettre à ces nanomachines d'"enregistrer" tout ce que l'insecte pouvait percevoir ou entendre autour de lui. 

Là où le reste de l'équipe avait galéré pendant des mois à arriver à un prototype pas terrible, avec 12 minutes d'autonomie et qui tuait l'insecte après (avec les enregistrements), Oksana ne mit que 3 semaines à proposer une version avec 72 heures d'autonomie qui en plus permettait de garder l'insecte vivant et réutilisable. Il fallut évidemment un peu plus de développement mais l'efficacité de la nouvelle recrue impressionna rapidement - en plus d'attirer l'inimitié d'autres chercheurs, évidemment... Elle se retrouva donc à aller d'une équipe à l'autre, dans des laboratoires de plus en plus dangereux, soumise à des entraînements militaires de plus en plus rudes au passage, et à vivre dans des conditions de plus en plus compliquées. En soi, elle s'en foutait : elle se considérait comme "pragmatique". Tant que c'était intéressant... Si la liste des "+" était plus longue que la liste de "-" alors ça lui convenait ! Et si bosser sur des trucs stimulants intellectuellement signifiait qu'elle bosserait en souterrain dans un trou paumé au milieu de la Sibérie, hé ben... tant pis ! 

Biopoisons discrets, matériel d'espionnage, balistique, elle passa d'un domaine à l'autre, jusqu'à ce qu'un incident assez inattendu ne survienne... L'apparition des chimères chez des voisins. Bon, vous allez me dire : la Russie a beaucoup de voisins. Mais là... C'était au Japon qu'il y avait des emmerdements. Comme la plupart des pays, la Russie envoyag des renforts pour filer un coup de main (surtout sous la pression de l'ONU, soyons honnêtes), ainsi qu'un petit bataillon de chercheurs... Dont Oksana ! 

Bon, évidemment il y avait deux aspects de la chose. D'abord, Oksana était la candidate idéale pour être expédiée de là-bas, de par sa polyvalence et son niveau de confidentialité très élevé. Du coup, pour aider les copains, c'était le top ! Mais aussi, et surtout, ces chimères étaient un sujet de curiosité et d'inquiétude pour le gouvernement Russe... Le Japon n'était pas SI loin que ça des côtes Russes et ces créatures étaient inédites en tous points. Il fallait donc établir d'où elles venaient, si elles étaient une menace pour la mère patrie (nan personne ne dit ça, là-bas, mais ça fait classe donc passons), comment s'en débarrasser si elles décidaient de sortir de l'île nippone, et bien évidemment, voir s'il n'y avait pas moyen de se servir de ces créatures pour "rendre service à la nation". Or... Impossible de les étudier en dehors du Japon. Le SSN n'était pas du genre à laisser qui que ce soit exporter des chimères hors du pays, il était donc nécessaire d'envoyer quelqu'un sur place. 

Non pas comme "espionne" mais comme... amie envoyée en renforts, qui filerait un coup de main, en échange d'un peu de transparence quant aux découvertes faites concernant les Chimères... Vu l'urgence de la situation, le gouvernement Japonais n'était pas tellement en position de refuser et ce fut ainsi que miss Bagirova se retrouva dans des labos de fortune, établis aux alentours de Sendai. La plupart des chercheurs sur place, voulant trouver un moyen d'arrêter la catastrophe, cherchaient des solutions très high-tech... Flèches spéciales, filets spéciaux, armes à rails électromagnétiques, ... Oksana était plus pragmatique. Son raisonnement était assez simple : que sont les chimères ? De grosses bestioles. Et on chassait des grosses bestioles depuis longtemps... Comment faisait-on, pour tomber un rhinocéros ou un éléphant, pendant un Safari ? On utilisait des gros, gros flingues. C'était sa solution.

Bon, en fait c'était... un brin plus compliqué que ça. L'arme qu'elle proposa aux troupes Russes et Japonaises était un pistolet tirant des balles de calibre .600, inspirées des cartouches .600 Nitro Express de chasse au (très) gros, mais avec quelques petits changements. En premier lieu, vu l'armure surréaliste de certaines chimères (comme les Wanitokage) et la rapidité de certaines autres (comme les Inukan), il fallait un projectile à la fois puissant ET rapide. La solution ? Des obus de tank, évidemment ! Bon, pas des "obus de tank", mais des versions miniatures : la solution offerte était une cartouche de type APFSDS envoyant une fléchette anti-armure ultra rapide. Et le recul ? Pas de souci, il suffit de faire reculer aussi le canon à chaque tir pour compenser... Puis de toutes façons, les chasseurs ont des combinaisons spéciales, non ? Aucun problème, pour eux ! 

Ce n'était pas une solution très élégante mais elle était d'une efficacité redoutable. Un tir bien placé pouvait presque trancher un Inukan en deux et un bon tireur pouvait se débarrasser des vibrisses d'un Wanitokage avec une certaine facilité. Bien entendu... certains des collègues d'Oksana, qu'ils soient Japonais ou venant des équipes d'aide internationale, avaient quelques réserves vis-à-vis de ses méthodes. Elle avait bousillé un grand nombre de chimères capturées, et de façons pas très jolies, autant le dire... Sa méthode était peut-être pragmatique mais tirer des balles expérimentales sur des Inukan pendant plusieurs semaines, d'autant qu'en plus avec leur tendance exaspérante à produire des infrasons... C'était le genre de chose qui pouvait exaspérer. La plupart des gens, c'est "Comment savoir si ce type de munition fonctionnera ? Faisons une simulation !". Oksana, elle, c'est "Ou alors on en charge une et on met un pruneau dans la tronche d'un Inukan qui traîne. S'il y passe, c'est que ça marche.". 

Le fait était que... C'était pas jojo, mais ça marchait. Le concours d'Oksana dans les recherches pour contrer l'assaut implacable des chimères fut remarquable, suffisamment pour qu'elle soit, une fois la situation calmée, acceptée dans une équipe de recherche située à Aotoshi. Son expérience avec les nanomachines la mena à participer à quelques améliorations des combinaisons, avant d'être finalement assignée à un domaine qui l'intéressait nettement plus : les chimères elles-mêmes... En 2065 elle était principalement en train de travailler sur les Inukan, notamment en train de chercher à comprendre exactement la manière dont ils utilisaient leurs infrasons, comment les contrer efficacement et éventuellement, comment s'en servir contre eux afin de détruire leur structure sociale - et ainsi leur ôter une de leurs plus grandes forces...

Bien entendu, certains remarqueront probablement que l'aspect vie personnelle a été un peu mis de côté dans notre petite histoire... Probablement parce qu'en fait, c'était vraiment peu développé, il fallait bien le dire. Quand ses parents lui posaient la question de savoir si elle s'était "trouvé quelqu'un à présenter à Babushka", elle répondait qu'elle baisait suffisamment, que c'était bon pour le cerveau de s'amuser un peu, mais qu'honnêtement elle avait autre chose à foutre de ses journées. Clairement... la pauvre Babushka risquait d'attendre un moment. De toutes façons... ce n'était pas comme si elle allait rencontrer grand monde dans un labo, si ? 

Dans l'ensemble, cela dit, elle s'habituait assez bien à la vie sur place. Outre le fait qu'elle parle bien le Japonais (on lui avait dit que c'était "débile de prendre ça en troisième langue", hah !), sa situation lui permettait de vivre dans des conditions plus que confortables à Aotoshi, son salaire (payé par le gouvernement Russe) étant particulièrement généreux, au point où elle avait plus ou moins transformé certains restaurants en ses petites cantines - notamment le Hwangje d'ailleurs... 



Je suis une plante vivace de la famille des astéracées, dont l'espèce appartient au même genre que le tournesol (Helianthus annuus), qui se caractérise par :

des racines formant des tubercules riches en inuline,
une haute tige droite,
des feuilles lancéolées, dentées, rugueuses,
des fleurs terminales, radiées, jaunes et brunes.

Je suis là parce que j'ai vu de la lumière alors je me suis dit "tiens on va voir".
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Compte fondateur
Sujet: Re: Oksana Bagirova
Sam 29 Sep - 10:48

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BIENVENUE DANS NOS RANGS



Très joli personnage (dans tous les sens du terme), elle promet d'être intéressante en RP !

Et j'admets être en admiration devant : "Ajoutez à cela une attitude... très nonchalante, comme si elle se sentait chez elle partout et n'avait pas grand chose à faire de son environnement." [...] "en fait c'est plutôt... comme si elle avait tout vu"
C'est tellement bien dit et en si peu de mots, j'aurais aimé avoir pensé à décrire la nonchalance de mon personnage (Jian Wan) aussi justement ! 


Tout me semble en ordre (et je te remercie d'avoir bien inclus des éléments du contexte dans ta fiche) alors je te valide avec grand plaisir ! C'est super d'avoir une membre du SSN déjà parmi nous !


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Oksana Bagirova

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