Ashita no Sekai



 

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Civil intra-muros
Sujet: marko donovan
Jeu 25 Oct - 20:59

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MARKO DONOVAN



▬ Age 31 ANS.
▬ Date de naissance 16 NOVEMBRE.
▬ Nationalité  AMÉRICAINE
▬ Groupe  CIVIL, INTRA MUROS.
▬ Métier  AGENT IMMOBILIER DANS L'AGENCE DE PAPA ET MAMAN, TANT QU'IL LE PEUT.
▬ Avatar  BUCKY - MARVEL
▬ Code du règlement :








Marko s'entretient. Sportif avéré depuis sa toute jeunesse, il a la fois récolté les fruits et dû ramasser les pots cassés de ses activités. A la boxe, il s'est fait péter le nez, mais heureusement il a bien été rafistolé. Au VTT, il a manqué de perdre un genou après avoir raté un virage. Encore une fois il doit remercier les chirurgiens pour le travail de chef qu'ils ont fait pour le réparer, ne laissant comme souvenir de cet accident qu'une cicatrice, longue certes mais à peine visible si on ne sait pas qu'elle est là. Mais au moins toutes ces heures d'entraînement ont payé et lui ont permit de se sculpter un corps de dieu grec. Un mètre quatre vingt quatre et quatre vingt kilos de perfection. Enfin, ça c'est lui qui le dit, et Dieu sait qu'il ne tarit pas d'éloges à propos de lui-même.

Parce que oui, Marko s'aime. Se regarder dans le miroir sera probablement une des choses qui lui manquera le plus lorsqu'il aura totalement perdu la vue. Il le redoute déjà. Ne plus pouvoir se coiffer, ou du moins devoir le faire à l'aveugle (ha !) et espérer ne pas faire n'importe quoi. Peut-être devra-t-il se les couper courts, mais il n'est pas prêt d'imaginer pouvoir réaliser une telle atrocité. Il aime trop la longueur de ses cheveux bruns, lui encadrant le visage. Il aime trop pouvoir les attacher en man bun les jours de forte chaleur. Non vraiment, si quelqu'un voulait les lui couper un jour, il faudrait d'abord lui passer sur le corps.

Et puis ce serait vraiment dommage de les tailler courts, tant ils aident à faire ressortir ses yeux. Bloqués entre sa chevelure et sa barbe de trois jours parfaitement entretenue, on ne voit qu'eux. Bleu et brillants. Marko les adore autant qu'il les déteste, ces foutus traîtres. Sa vie aurait pu être parfaite, s'ils n'avaient pas décidé de la ruiner. Il les cache souvent derrière des lunettes de soleil, d'abord parce qu'il trouve que ça lui va bien mais surtout parce que sans, il est bien au courant qu'il a souvent l'air con. Un regard vagabondant, qui se fixe difficilement si ce n'est dans le vide. Il a toujours l'air perdu, que ce soit dans ses pensées et dans la conversation, on se demande parfois s'il est vraiment là, s'il n'écoute qu'à moitié ou s'il a quelques problèmes d'attention. Rien de tout ça, évidemment. Sa tête fonctionne très bien, parce que Marko ce n'est pas que des gros bras et des abdos, contrairement à ce que certains pourraient penser. Mais regarder quelqu'un dans les yeux quand on y voit presque rien, c'est difficile. Surtout quand il omet d'expliquer sa condition. Alors il met des lunettes de soleil, c'est plus simple que de grands discours. Au pire des cas, les gens le prennent pour un péteux, quelqu'un qui manque de respect. Mais il préfère ça plutôt qu'on le traite comme un infirme.

Et de toute façon il porte bien le style de l'homme fier qui veut se donner des airs inaccessibles. Toujours bien sapé, moulé dans des fringues de marques pompeuses ou de jeunes designers, un sourire plein d'arrogance sur le visage, le genre de gars qu'on penserait capable de cracher sur une serveuse parce que sa commande prend un peu de temps à arriver, le type de mec qui se donne une importance qu'il n'a pas. Pourtant c'est pas vraiment son genre, d'agir comme ça. Il a été bien élevé par des parents revenant de loin, il connaît la notion de savoir vivre et de simplicité. Mais toute sa personne, de l'extérieur, respire l'impudence. C'est une réputation qu'il a toujours eu, et c'est sûrement pas prêt de changer, notamment parce qu'il ne fait rien pour. Mais avant de pleurer ce pauvre garçon incompris, il faut être tout à fait honnête ; il s'en fout, en fait.







Marko, c’est une boule d’ego grincheuse. Il n’a pas besoin d’aide, c’est lui qui l’a dit. Qui l’a crié, aussi, à plusieurs reprises. Parce que ça lui prend la tête, qu’on vienne la main tendue pour lui filer un coup de main. Il s’est peut-être fêlé une côté à dégringolant de ces escaliers, ce qui expliquerait la douleur, mais même à ce moment-là, il a trop de fierté pour laisser quelqu’un s’approcher et lui demander si tout va bien. Il viendra pourtant un jour où il n’aura d’autre choix que de laisser les autres l’aider, mais Dieu qu’il n’a pas hâte que ça arrive. S’il pouvait crever avant ça l’arrangerait sûrement, surtout quand il pense à l'enfer qui l'attend à la prochaine à gauche.

Ses parents lui ont offert une canne, récemment. Parce qu’ils connaissent assez bien leur fils pour savoir que sa situation ne va pas en s’améliorant. C’était un geste qui venait du cœur, de la part des personnes qui l’aiment le plus au monde, un geste pour l’aider et lui dire qu’ils seraient toujours là même quand il serait plongé à jamais dans le noir. Ah, mais non, Marko ne l’a pas reçu de cet œil là. Il a hurlé, tapé des poings sur la table, répété encore, et encore, et encore qu’il n’avait pas besoin de ça et que tout irait bien. Désillusionné, complètement effrayé par la réalité. La canne posée sur la table le ramenait trop brutalement à la dure vérité, et il n’en voulait pas. Pourtant il n’a l’a pas jetée, la canne, parce qu’il a des moments de lucidité parfois. Ces moments là sont les pires, ceux où toute sa fierté s’effondre, comme le verre du miroir dans lequel il avait frappé un semaine plus tôt après une énième crise de colère. Sa main brûlait encore des éclats de verre qui l’avaient transpercée, mais c’était clairement le dernier de ses problèmes.

Au final, les docteurs avaient raison, dix ans plus tôt. Il allait bien devenir aveugle, ils ne s’étaient pas trompé. « C’est incurable, génétique, vous perdrez la vue progressivement avec les années qui passent » Il n’a jamais oublié ces mots qu’ils lui ont dit. Comment pourrait-il ? Ils l’ont gardé éveillé pendant des nuits après la nouvelle. Il pensait qu’il finirait pas l’accepter, et par profiter de ses derniers moments de clarté. Que nenni, il les a ruiné, ces derniers moments. Il a enchaîné les conneries et les erreurs, seulement sauvé par papa et maman, toujours derrière leur fils, prêts à réparer tout ce qu’il détruisait sur son chemin.

Mais à 21 ans, il n’arrivait pas à comprendre pourquoi tout ça lui tombait dessus. L’incompréhension à nourri sa colère, et il devenu aigri avant l’heure. Il avait des rêves pourtant, des projets. Il n’avait pas prévu de bosser avec papa et maman jusqu’à ce que mort s’en suive, ou du moins jusqu’à ce qu’obscurité s’en suive. Non pas qu’il ne les remercie pas, il l’a déjà fait, parce qu’ils méritent bien qu’il ravale sa fierté de temps en temps, mais l’immobilier n’était clairement pas l’objet de ses désirs. Mais tant pis, de toute façon, personne d’autre ne voudrait de lui. Il devait s’avouer chanceux dans sa misère.

Récemment, il a commencé à aller voir un psy. Il fait des progrès, dans la catégorie ravalement d’ego, donc. Comme quoi, même lui-même se rend compte que ses crises de colère ne sont plus gérables. Ses proches, ses amis, s’éloignent de plus en plus. Et dire qu’avant, il avait peur qu’ils ne restent que par pitié, et dire qu’il était près de les mépriser pour cela. Bêtises. Ils restaient parce qu’ils étaient ses amis, parce qu’il était leur ami. Mais qui diable souhaite rester ami avec une boule de nerf incontrôlable ? Personne, et finalement, après des années à être infect, Marko s’en rendait compte.

« T’étais un bon gars avant, Marko, je comprends que c’est dur, mais tu as changé, le jour et la nuit, je ne peux plus. » lui avait dit sa dernière copine, il y a deux ans, avant de claquer la porte de l’appartement dans lequel ils vivaient ensemble. Au début, il était en colère contre elle, et puis avec le temps, il avait compris qu’elle avait raison. C’était un bon gars avant, qui vivait pour plein de raisons. Qui avait plein de choses en tête, et non pas seulement sa cécité. La maladie et la colère avaient enterré tous les autres traits de son caractère et on ne pouvait plus que le décrire à présent comme « l’aveugle en colère ».

Mais il ne veut plus de ça maintenant. C’est dur de perdre les mauvaises habitudes qu’il a prises ces dix dernières années, mais il s’en sent capable. Il voudrait se racheter avant de sombrer dans l’ombre et de ne plus pouvoir voir le sourire de ceux qu’il est si proche d’avoir perdu. Ca ne devrait pas être si compliqué, il a toujours été quelqu’un de bien, avant la nouvelle. Cette personne ne peut pas avoir totalement disparu, n’est-ce pas ? Elle ne ressortira pas seule, c’est sûr, mais il est prêt à mettre la main à la pâte. Il n’est pourtant toujours pas au point de penser à accepter la réalité de sa condition, mais s’il y a bien une chose dont il est sûr, c’est qu’il ne veut pas être seul lorsque ça arrivera. Égoïste, un peu, mais ça lui donne au moins l’impression d’avancer dans le bon sens.

Arrêter de crier.
Arrêter de frapper, surtout dans des objets qui se cassent.
Accepter l’aide quand il y a besoin.
Offrir de l’aide à ceux qui ont besoin, comme la vieille du troisième qui galère avec ses courses tous les mardis.
Profiter de la lumière qui reste.
S’excuser.

Ouais, y’a un sacré boulot à faire.  







La fin du monde ? Tant mieux. avait-il pensé en voyant les news. Tout était si proche de lui, et pourtant il y était totalement indifférent, comme si ça se passait à des années lumières et que ça ne le concernait pas. Ces bêtes des enfers pourraient enfoncer sa porte et venir le bouffer qu’il aurait accueilli sa mort comme une vieille amie, comme s’il n’attendait que ça. Ca aurait pu être une mort héroïque, selon certains standards. Il y aurait peut-être même pu y avoir son nom écrit quelque part, en petit parmi tant d’autres sur un monuments aux morts de cette terrible journée. Il avait attendu toute la journée, passant son temps à éviter les appels entrants au risque de briser le cœur de sa propre mère. Il ignorait les messages, les alertes, les images à la télé, rien n’avait plus d’importance de toute façon, dans tous les cas il serait bientôt dans le noir ; que ce soit dans celui de la mort ou celui de la cécité. L’un était clairement plus accueillant que l’autre. Mais ce n’est jamais venu. Au plus le temps passait au plus il serrait ses doigts sur les accoudoirs de son fauteuil, au plus il se mordait la lèvre par frustration, au moins il arrivait à se retenir de pleurer. Déçu. Terrifié. Sur le point d’aller se jeter dans la gueule du loup. Mais trop lâche, toujours trop lâche.

En six ans, on pourrait penser que beaucoup de choses ont changé. Que la vie était différente, que Marko avait renvoyé ses démons de là où ils venaient, que ce jour maudit où il n’avait rien voulu d’autre qu’être dévoré vivant n’était plus qu’un vieux souvenir, qu’il avait dépassé ce stade là. Alors oui, la vie avait beaucoup changé. Le pays entier avait changé, et ça avait impacté Marko comme n’importe quel habitant. Il avait fuit Tokyo avec ses parents, parce qu’ils ne lui avaient pas laissé le choix, pour venir se réfugier dans la nouvelle capitale barricadée, avec tous les autres de la haute. Ses parents qui étaient si fiers de leurs origines ouvrières, de là d’où leurs propres parents venaient, en Croatie, en Serbie, quelque part en Amérique du Sud. Eux qui étaient si fiers de ne pas être comme les autres riches, parce qu’ils avaient bâti leur empire immobilier de leurs propres mains, dans la sueur et les pleurs, parce qu’ils avaient connu les semaines sans manger pour laisser la seule miche de pain à leurs gosses pour éviter qu'ils ne crèvent de faim. Eux qui parlaient de leurs galères comme des trésors, ils avaient vite oublié dès qu’ils avaient pu se mettre à l’abri. Eux qui se sentait si proches des classes basses, ils les avaient vite laissé derrière. Marko ne leur en voulait pas, il arrivait même à les comprendre, mais dès qu’il entendait parler de principes, il ne pouvait s’empêcher de tiquer. Il ne leur a jamais rien dit, parce qu’ils faisaient trop pour eux pour qu’il puisse leur reprocher quelque chose, et puis avec le temps, il a oublié. Aotoshi et sa sécurité sont devenues son quotidien, et ceux toujours dehors plus que des pensées passagères le soir avant de dormir.

Alors oui, le monde autour de Marko a changé, au moins un peu. Mais lui est resté le même. Il aurait pu se passer quinze ans qu’il n’aurait toujours pas été capable de sortir de son état de ruine, il était juste devenu meilleur à vivre avec. La vision lui faisait à présent totalement défaut dans l’obscurité, alors il avait arrêté de sortir le soir. Et le jour il travaillait. Son quotidien depuis deux ans. La nuit le rendait tremblant, les couchers de soleil le remplissaient d’angoisse. Alors il avait commencé à dormir avec les lumières allumées, parce qu’il ne pouvait pas supporter de se retrouver dans le noir. Et s’il se réveillait un matin et que c’était fini ? Il n’aurait jamais su profiter de ses dernièrs instants de clarté. Alors il veillait tard, se couchait en laissant le plafonnier tourner et priait à n’importe quel Dieu veuille l’entendre de le laisser voir le prochain jour se lever.

Quand il ne trouvait pas le sommeil, il réfléchissait. A présent, il le fait moins, mais encore quelques mois plus tôt il se passait en boucle les souvenirs de sa vie d’avant, celle qu’il vivait sans se soucier de l’avenir parce que, comme on dit, il avait tout le temps du monde devant lui. Avait-il fait quelque chose ces années là qui méritait telle punition ? A cette question, il repensait souvent à sa sœur, abandonnée seule avec leur tante aux Etats-Unis, incapable de partir avec le reste de sa famille au Japon à cause de « problèmes de santé ». Un vrai poids mort pour leurs parents, une fille adolescente qui se comportait comme une enfant de trois ans. Marko ne doutait pas qu’ils avaient pu l’aimer, mais ils ne voulaient sûrement pas d’elle dans leur nouvelle vie. Paraissait-il que les soins étaient meilleurs aux Etats-Unis, qu’elle serait traumatisée d’un tel changement de vie, qu'elle ne pourrait jamais s'intégrer ou apprendre la langue, que ce serait mieux de la laisser là-bas. Au début ils allaient la voir tous les ans. Mais maintenant, ça devait bien faire une dizaine d’années qu’ils n’étaient pas retournés sur le continent américain. Les parents avaient un autre problème maintenant ; Marko. Mais lui ils ne l’abandonnaient pas. Essayaient-ils de se racheter ? Ou pensaient-ils aussi avoir été punis avec un deuxième enfant malade ? Peut-être, mais ça ils seront toujours les seuls à le savoir.

Et puis parfois il y avait quelques souvenirs heureux. Ceux qui le faisaient sourire. La plupart remontaient à son enfance aux Etats-Unis, quand il jouait avec les autres gamins du quartier pourris dans lequel ils vivaient quand il était vraiment jeune. La vie était moche, mais il y avait tellement plus que dans celle qu’il vivait maintenant, aseptisée, sans saveur. Les grands frères qui surveillaient du coin de l’oeil, les mama hispaniques qui offraient des gâteaux à la pelle. Il arrivait même à se souvenir des odeurs. Parfois il les sentait encore, les mêmes, devant certaines boutiques, et il ne pouvait s’empêcher de sourire en se disant que pour rien au monde il n’échangerait son enfance dans la poussière pour celle que ses propres enfants auront. Ils seront heureux, sûrement, mais ils ne connaîtront jamais autant que lui la vraie valeur des choses, de l’humanité. Mais ça, c’est probablement ce que se disent tous les vieux ; C’était mieux avant.

Marko pensait cependant rarement à l’école. Jusqu’à la fin du lycée où il s’était installé définitivement au Japon, il avait passé sa vie, depuis ses onze ou douze ans, à changer de ville, de quartier et à ne pas être capable de garder des amis. Il mangeait souvent seul à l’heure du déjeuner, et certains demeurés venaient régulièrement essayer de lui chercher des problèmes. Il a eu quelques suspensions à cause de ça. Parce qu’il se défendait, parce qu’il avait boxé presque toute son existence et qu’il ne se retenait pas s’il fallait péter les dents d’un emmerdeur. Et il recommençait à chaque nouvelle école. Il était toujours le nouveau, le mec un peu bizarre parce qu’il débarquait en milieu d’année alors que tous les clans s’étaient déjà formés. Il restait dans son coin, à éviter les confrontations qui venaient pourtant sans cesse à lui. Un aimant à problème, apparemment. Jusqu’au Japon, où tout alla un peu mieux, où il su se faire des amis et les garder. Enfin, jusqu’à son prochain dérapage, jusqu’à qu’il devienne insupportable et qu’il pense que tout le monde lui voulait du mal. Auto-destructeur.

Voilà pourquoi il ne pensait pas souvent à l’école. Parce que c’était tout à fait le genre de souvenir à se terminer sur une note amère, à lui rappeler ses erreurs et à le garder éveillé toute la nuit durant. Et si j’avais agit autrement ? Tout aurait été différent. S’il n’avait pas poussé hors de sa vie, petit à petit, chaque personne qui tenait à lui, tout aurait été bien différent. Ce n’était pas la maladie qui avait ruiné sa vie, c’était lui même et sa série de terribles décisions. Un jour il le comprendrait, il est sur le bon chemin, mais il n’est pas encore tout à fait là. La remise en question n’a jamais été son fort et il lui faudrait sûrement encore quelques années avant de passer ce stade. Pour l’instant, il se contente d’écrire et de rayer des choses sur sa bucket-list. Ces choses qu’il aimerait faire et refaire avant que l'obscurité ne l’absorbe complètement. Parmi elles, s’occuper d’une plante et adopter un chien. Courir un marathon et aller pécher. Admirer l’art et faire une partie de pictionnary. Redevenir un adulte fonctionnel et monter dans les manège d’une fête foraine. Revoir ses amis et s’en faire de nouveaux. Et tout en haut de la liste, comme son souhait le plus cher, rejoindre sa grande sœur et aller voir, avec elle, le lever de soleil californien, une dernière fois.



wsh bjr moi c'est bee
j'ai pas rp depuis archi longtemps (d'après mes standards)
mais je suis joisse de reprendre
vous inquiétez pas qu'on voit pas la frimousse à marko sur l'avatar, y'en a un autre qui arrive (les images en 100*100 aussi)
j'ai jamais autant ris, en onze ans de rp, en lisant un règlement.
mais je vous remercie pas pour cette taille d'avatar.
et je vous ai trouvé sur un top site, vu que c'est important de préciser je crois.
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j'ai l'air méchante mais en vrai... ça m'arrive de l'être
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Sujet: Re: marko donovan
Dim 28 Oct - 13:56

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Arme(s) utilisée(s): Tir à l'arc, arbalette, lance
Bienvenue à nouveau Marko ! Ton histoire est géniale, je trouve ça super intéressant que tu fasses un civil intra muros qui va devenir aveugle (incurable en plus, terrible...) Et lui ajouter de ce fait des défauts comme ça, j'adore de fou.

J'ai hâte que tu sois validé qu'on puisse RP ensemble ! <3




my men:
 

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Sujet: Re: marko donovan
Dim 28 Oct - 16:00

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BIENVENUE DANS NOS RANGS



....EEEEEEET FICHE VALIDÉE!!!

(Re)Bienvenue cher Marko (POL— Non pas ici). C'est avec une émotion non feinte que je te remets le badge d'honneur du premier civil intra-muros:


..Classe, hein? Je sais, je sais, c'est trop mais comme dirait mon idole, le fabuleux visionnaire (et totalement irresponsable) Sir John Hammond: J'ai dépensé sans compter.

J'sens que Regan va se bouffer des coups de cannes à balancer des termes comme "handicap" devant Marko (Non Regan, on ne bouscule pas les gens dans leurs dénis, ça s'fait ap)

J'vais m'arrêter là parce que j'ai franchement l'impression de commencer à développer un TDI mdrrr
Hâte d'assister à la descente aux enfers de Marko en tout cas KRKRKR

#Regan Volkofkof

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Sujet: Re: marko donovan
Mar 30 Oct - 0:12

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Bienvenue parmi nous et félicitations pour ta validation !
*va se cacher à l'évocation de l'avatar*


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Sujet: Re: marko donovan
Lun 5 Nov - 15:34

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Depuis: 1 an
Réputation: Jian Wan est doué au combat mais un connard méprisant dans la vie de tous les jours. De ce fait, il est difficile d'ignorer son existence. Même si sa compagnie n'est pas franchement appréciée – excepté par les dames dans un contexte précis (...bien que pas toujours, ne vous faites pas de fausses idées), on est ravi de l'avoir en tant que compagnon d'arme. Jian Wan laisse les stratégies à ses camarades qui le sollicitent généralement pour les attaques de front.
Arme(s) utilisée(s): 2 épées des plus classiques, 1 lourde courbée et une plus fine et raide, semblable aux armes factices que l'on retrouve au Kendo.
Sans vouloir rendre jaloux ton personnage, mes yeux ont dévoré ta fiche comme un tacos poulet sauce algérienne. J'ai rarement autant aimé lire une fiche ! Tu sembles avoir beaucoup de recul, dans la vie en général j'entends. Ca se ressent à travers les pensées et actions que tu décris non seulement de Marko mais aussi de ses proches, que ce soit au sujet de l'appréhension d'une maladie aussi grave, de celle de sa soeur, du passé-présent de ses parents etc...) Et tu as fait tout ça en poésie, c'était si agréable à lire et joli, je suis sous le charme !


FAUDRA ME RESERVER UN RP A UN MOMENT DONNE J'TE LE DIS.


Vraiment heureux de te compter parmi nous ! 
P.S. Et heureux de t'avoir fait plaiz avec le règlement :rire: 


Ce soir comme hier soir, tu céderas à tes démons. Tu détestes les problèmes mais encore plus les solutions.  - Disiz #810808
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Sujet: Re: marko donovan




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marko donovan

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