Ashita no Sekai



 

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Sebastian Kaiso

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MessageSujet: Sebastian Kaiso Dim 20 Juil - 15:40
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Chasseur/Cavalier
Depuis: Cette année
Réputation: Très bon tacticien mais mauvais au corps à corps / C'est le chouchou des filles
Arme(s) utilisée(s): Grandes et moyennes épées
« Co-fondatrice du forum »
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Sexe : Masculin
Age : 24
Métier : Chasseur
Messages : 10
Parmi nous depuis le : 08/12/2013




Sebastian Kaiso


▬ Age : 22 ans
▬ Date de naissance : 4 novembre 2043
▬ Nationalité : Japonaise (d'origine Américaine)
▬ Groupe : Chasseurs
▬ Code du règlement :



Physique


Ce qui est certain, c’est que vous ne pouvez pas le rater.

Grand du haut de ses un mètre quatre-vingt cinq et de ses soixante-quinze kilos, il est plutôt bien bâti et assez large d'épaules. Pourtant il a, d’aussi loin que je ne m’en souvienne, toujours été petit et gringalet. De la peau sur les os ! Ajoutez à cela des lunettes, un trop plein d’intelligence, une queue de cheval et des gouts différents des autres; le résultat était qu‘il se retrouvait souvent seul. Déjà peu facile d’être physiquement étranger à ses camarades, ça ne le rendait pas vraiment plus populaire. Cependant il garda la même longueur de cheveux jusqu’à ses quatorze ans et ne commença à grandir que l‘année de ses quinze ans, photos de famille en guise de preuves. Surtout ne demandez pas à sa mère de les ressortir, il en serait mort de honte…

Sur son ossature marquée et sensuelle, une peau fine et délicate. Douce au touché et parfaitement immaculée, elle dégage une odeur de parfum mêlant virilité et suavité. Ses petites lèvres rosés forme un doux sourire, toujours bienveillant et dévoilant des dents bien droites, quasiment blanches. Son rire est communicatif. Il n’a rien de spécial mais on ne peut que s’arrêter sur ce son particulier enclin de sincérité.
Son nez est banal pour des origines occidentales. Droit et fin, il s’accorde parfaitement au reste de son visage ovale. Ses yeux bleus turquoises, sont captivants. Ils vous obligent à les regarder lorsqu’il vous parle tant ils vous fascinent. Quant à ses cheveux blonds, fins et ébouriffés, ils s’éparpillent devant son visage sans pour autant le caché et change de couleur selon la luminosité. Tantôt ocres, tantôt blanchâtres, c’est un vrai blond qui en ferait jalouser plus d’une.

Côté particularités, il possède de nombreuses cicatrices plus ou moins petites, du à son entrainement de forcené lorsqu’il était à l’académie ou à ses premiers combats avec des chimères. Son corps est également tatoué à trois reprises et percé à l’oreille gauche. Ses tatouages représentant respectivement un cardiogramme sur son pectoral gauche, des ailes lui prenant toutes les omoplates, ainsi qu’une citation particulièrement équivoque sur son flanc droit. Tous ont une signification bien particulière. Le premier fait savoir que tant que son cœur battra, il se battra jusqu’au bout. Le second est un hommage envers une personne qu’il à connu mais est aussi une façon de matérialiser sa bienveillance, tel un ange gardien. Le dernier dit « les pensées sont mignonnes mais les sentiments plus coriaces » et désigne le fait que de dire que tu crois en toi sans y croire, ça ne t'emmènera à rien.

Des tics ? Si peu. Les plus flagrants étant de se gratter la tête lorsque la situation le gêne ou de plisser les yeux et froncer les sourcils lorsqu’il réfléchit. Observez-le attentivement et vous en découvrirez surement d'autres.

Pour finir, il a un style vestimentaire plutôt classique. A première vu « bon chic bon genre » Sebastian s’habille le plus souvent de vêtements simples mais élégants. Sauf lorsqu’il est à la maison. Là, c’est une autre histoire…





Caractère


Reclamans sui quaesitoresque et sane obsecuturos tuebatur ruinarum et exhalaret edocebat cui discretus certamina occultis cum et ex reclamans tumor occultis discretus obsecuturos tuebatur isdem sed isdem longe varietates cerneret occultis iunxerat sane a occultis metu edocebat accusatores sui accusatores tuebatur imperiale semper litteris Vrsicinus tumor iunxerat praeceptum sui cum praeceptum nos longe militum oblatrantibus quaesitoresque metu Vrsicinus tumor iunxerat palamve litteris Constantium ex Constantium semper milesque consociatos cerneret Caesaris militum cui cui certamina reclamans ductor tuebatur iurgiis edocebat subditivos praeceptum semper militum dispicere sui dispicere inplorans quam palamve accusatores qui isdem notissimus litteris exitialis accitus subditivos quaesitoresque oblatrantibus ex.





Histoire



Sebastian Kaiso, 22 ans.
Métier : chasseur, tout juste diplômé.

Journaliste ▬ Bonjour Sebastian. Alors, que ressent-on lorsque l’on devient chasseur après ces trois années passées à l’académie ?
Sebastian ▬ Bonjour. Et bien… En fin de compte on se sent à la fois soulagé d’avoir réussi, nerveux à l’idée de ne pas être à la hauteur mais aussi excité à l’idée de commencé.
Journaliste ▬ Tout ça ? (rire)
Sebastian ▬ Oui, tout ça ! (rire)
Journaliste ▬ Bon, c‘est un bon début. Donc, pour t’expliquer, notre petite coutume est d’interviewer les jeunes diplômés afin d’en savoir plus sur eux. Tu es partant ?
Sebastian ▬ Bien sur !
Journaliste ▬ Parfait. Dans ce cas si nous commencions par le début ? Peux-tu nous raconter un peu ton enfance, d’où tu viens ?

Sebastian ▬ Je suis né un après-midi du 4 novembre 2043 dans une petite bourgade du Maine, de parents inconnus.
Journaliste ▬ Orphelin ?
Sebastian ▬ Non, abandonné. Comme beaucoup trop d’enfants dans le monde. Bien que comparé à d’autres, je n’ai pas à me plaindre de mon sort. J’ai eu la chance d’être adopté à l’âge de 15 mois par des gens formidables : les Kaiso. D’Américain je suis donc rapidement devenu Japonais. Etrange pour un grand blond aux yeux bleus, n’est-ce pas ? (rire)
Journaliste ▬ En effet, ce n‘est pas commun ! (rire)
Sebastian ▬ Je ne vous le fait pas dire ! Mais lorsqu’on est encore un bébé, on ne se préoccupe pas vraiment de sa nationalité. Je suis et me suis toujours considéré Japonais.
Journaliste ▬ Le contraire serait étonnant ! Mais tu as du avoir des difficultés à trouver ta place, non ?
Sebastian ▬ Par moment, oui… Encore aujourd’hui. Mais je ne me laisse pas facilement abattre. (sourire)
Journaliste ▬ Je comprends... Beaucoup d’enfants adoptés tentent de retrouver leur parents biologiques pour ce construire, était-ce ton cas ?
Sebastian ▬ Pour être honnête, non. Je n’ai même jamais vraiment cherché à en savoir plus sur mes réelles origines. Enfin, soyons clair. J’ai déjà demandé des renseignements sur mes vrais parents, oui. Mais le besoin de les rencontrer ne m’a jamais traversé l’esprit. Et dans tout les cas, ça aurait été impossible. Après avoir demandé de l’aide à mes parents j’ai seulement découvert que ma mère biologique avait accouchée sous X car elle était trop jeune pour m’élever. Et n’ayant aucunes informations sur l’un, l’autre reste introuvable. Je vous avoue que ça m’a un peu retourné mais parfois, il vaut mieux laisser le passé là où il est. Surtout que sans cet abandon, je ne sais pas si j‘aurai pu connaitre cette vie et ce parcours. Et puis je me rassure en me disant qu’elle ne voulait que mon bien en faisant ce geste.
Journaliste ▬ Oui, c’est compréhensible. Mais ne te manque t-il pas tout de même une partie de toi-même ? Des questions auxquelles il n’y aura jamais de réponses ?
Sebastian ▬ Si, bien sur. Mais un vide peut toujours être comblé par d’autres personnes. Grâce à ma famille adoptive et mes amis j’ai réussi à me construire et à combler ce manque. A l’avenir, quelqu’un d’autre pourrait s’ajouter à la liste et finir le puzzle, je ne m’en fais pas pour mon passé. Peut-être un jour la vie me permettra de rencontrer mes géniteurs, mais si pour eux se sont des souvenirs désagréables, je ne veux pas remuer ce genre de choses par simple orgueil.
Journaliste ▬ Tu m’as l’air d’être une personne très empathique, ne pense-tu jamais à toi ?
Sebastian ▬ (rire) Si, évidemment. Il m’arrive d’être égoïste, c’est dans la nature des Hommes. Mais malgré mes défauts je m’assure de penser toujours aux autres avant parce que j’aime rendre les gens heureux. Qu’il me le rende ou non.
Journaliste ▬ C’est admirable. Un homme serviable et attentionné. Je pense qu’on aimerait toutes avoir quelqu’un comme toi à la maison, n’est-ce pas les filles ? (clin d’œil à la caméra)
Sebastian ▬ (gêné)
Journaliste ▬ Bien, poursuivons. Tu nous parlais à l’instant de ta famille adoptive, peux-tu nous en dire d’avantage ?
Sebastian ▬ Mon père, Dan, travail depuis ce qu’il me semble être ses débuts au sein du SSSN. Pour être plus précis, dans la branche technologique. Il a en quelque sorte contribué à la conception d’androïdes et autres technologies que l’on retrouve dans nos rues aujourd’hui. De simple technicien, il a gravit les échelons d’années en années et à su se faire une place. Si bien qu’à l’heure ou je vous parle il fait partie des grandes têtes du SSSN. D’ailleurs je me rappel que lorsque j’étais enfant, j’aimais beaucoup le faire tourner en bourrique en modifiant les circuits de ses robots ménager… (rire) Ça amusait tout le monde, sauf lui... Et tout à fait entre nous, bien qu’il me punissait à chaque fois, il était bien content que son fils est les capacités pour suivre ses traces. « Tel père, tel fils » disait-il. Il est vrai que j’aimais beaucoup la technologie, et je l’aime toujours d’ailleurs. Mais mon truc à moi, c’est plus les sciences. A son grand désarroi…
Journaliste ▬ (rire) Je vois… Et ta mère ?
Sebastian ▬ Ma mère, Naoko, à toujours été journaliste, comme vous. Plus jeune, elle a commencée par faire partie d’un petit journal dont elle écrivait des articles dans une rubrique. Mais très vite elle à voulue évoluer et s’est battue afin de devenir reporter. Des années durant elle à exercer ce métier sans relâche. Jusqu’à m’avoir. Difficile d’être mère lorsqu’on parcours le monde alors elle à préférée sacrifier sa passion pour s‘occuper de mon éducation. Oh elle n’a pas arrêter de travailler pour autant ! Aujourd’hui elle est présentatrice du JT sur une petite chaîne du SSSN. Parfois elle pense à retourner sur le terrain mais mon père lui refuse se droit. Un membre de la famille suffit selon lui et j’avoue être du même avis.
Journaliste ▬ Empathique et protecteur… Je vais finir par craquer ! (rire)
Sebastian ▬ (sourire nerveux) *se gratte l’arrière de la tête*
Journaliste ▬ Je t’embête, excuse-moi. Pour en revenir à ton enfance, quel genre de petit garçon étais-tu ?

Sebastian ▬ J’étais un petit garçon tout ce qu’il y a de plus normal. En dehors de mon QI élevé bien entendu…  Mais dire que j’étais aimé de mes camarades de classe serait un énorme mensonge. Comme je l‘ai fais remarqué tout à l‘heure, un grand blond aux yeux bleus, ce n’est pas très Japonais ! Mais je n’y prêtais pas attention. Sortit du cercle familial, j’étais timide et réservé, plus le genre à rester toujours en retrait dans le fond, vous voyez ? En réalité je passais mon temps à dessiner. N‘importe quoi, ce qui me passait par la tête. Même des caricatures de professeurs que je n’aimais pas ! (rire) Et puisque mes résultats étaient excellents, ils me laissaient faire à force. Une fois on m’a même demandé pourquoi j’allais à l’école.
Journaliste ▬ Et qu’as-tu répondu ?
Sebastian ▬ En fait, je n’ai pas su quoi répondre… Je n’avais pas d’amis à l’époque. Si ce n’est Bibi, mon lapin en peluche. En revanche je me rappel d’une fillette qui me collait en permanence et se prétendait être mon « amoureuse ».
Journaliste ▬ Jeune et déjà populaire ? (sourire)
Sebastian ▬ Non, pas vraiment. En fin de compte c’était la seule qui m’approchait et daignait me parler…
Journaliste ▬ Oh… Quel dommage. Et par la suite, ça à été ?
Sebastian ▬ Oui, vers l’âge de 8 ans, une rencontre à bouleversé mon univers de solitaire. La fille d’un collaborateur de mon père au SSSN. Kuroe Taisu. Un ange tombé du ciel à l’époque… Une fillette de 5 ans dont je devais m’occuper tout le temps qu’elle passait au Japon. Rapidement, elle est devenue comme une petite sœur que je me devais de protéger.
Kuroe ▬ *saute sur Sebastian* On parle de moi ?
Sebastian ▬ (surpris)
Journaliste ▬ Oui, il me racontait votre rencontre.
Kuroe ▬ Vraiment ? (regard suspect) J’ose espérée que tu n’as rien dis de compromettant à mon sujet… ? Non parce que je le saurais ! Et ma vengeance sera… HUM ! HUM ! HUM !
Sebastian ▬ (sourire gêné) Je reviens… *s’éloigne avec Kuroe, une main sur sa bouche*

*brouhaha* *brouhaha*

Sebastian ▬ *revient en s’inclinant* Pardon pour cette interruption, ça n’arrivera plus !
Journaliste ▬ (bouche-bée) Y’a pas de mal… *se racle la gorge* Reprenons. Vous disiez être devenu comme un grand frère ?
Sebastian ▬ C’est ça ! Elle passait une fois par an à la même période et je lui apprenais toujours quelque chose de nouveau durant ce laps de temps. Une année je l’ai initié au piano. *son d’un piano* Voyez ? Elle en joue encore à l’heure actuelle. *chuchote* Sauf qu’à l’époque c’était catastrophique…
Journaliste ▬ (rire) Et au collège alors ? Tu étais moins seul ?
Sebastian ▬ Non. (petit rire) A l’âge d’entrer au collège, j’avais pris en assurance mais n’étais guère plus débrouillard pour me lier d’amitié… En revanche j‘avais trouver un autre refuge que le dessin ou la musique. Collégien la semaine, j’étais devenu bénévole à l’hôpital le reste du temps, chargé de m’occuper des enfants en attente de greffes.
Journaliste ▬ Ton côté empathique, non ?
Sebastian ▬ Si on veut… Disons que j’aime les enfants et que leur rendre le sourire durant une lourde épreuve faisait partie des choses qui me tenait à cœur. C’était important.
Journaliste ▬ Tu en parle au passé, ça ne l’est plus ?
Sebastian ▬ Si, mais j’y ai vécu une expérience difficile…
Journaliste ▬ Si je te demande de nous en dire plus, est-ce indiscret ?
Sebastian ▬ Je peux simplement vous dire que même si nous sommes souvent mis en garde, il n’est pas facile de toujours rester en retrait de nos sentiments personnels. Là bas j’y ai fais la rencontre de mon premier ami masculin. C’était également un patient du service et le plus âgé de la bande. Pour être exact il avait un an de plus que moi et m’aidait à surveiller les petites têtes brunes. Après mon départ de l’hôpital, j’ai continuer à prendre des nouvelles de lui et bien que perdu de vu  j’ai appris qu’il avait bénéficié de sa greffe et avait déménagé.
Journaliste ▬ Tu avais quel âge à l’époque ?
Sebastian ▬ Oh, j’avais bien 14 ans. J’allais sur mes 15 il me semble. Ma vie à ensuite repris un cours normal. J’ai obtenu mes examens de fin d’année et je suis passer au lycée sans encombres.
Journaliste ▬ Oh, tu étais jeune.
Sebastian ▬ Oui mais c’est mon oncle qui m’avait proposé ce bénévolat pour me sortir de ma « bulle ». J’avais des responsabilités et même si j’étais déjà intelligent, ça m’a permis de murir d’avantage. Aussi bien mentalement qu’humainement.
Journaliste ▬ Ton oncle est médecin, c’est bien ça ?
Sebastian ▬ Le meilleur ! (sourire fier)
Journaliste ▬ T’as  cousine aussi, non ?
Sebastian ▬ C’est exact. Le deuxième meilleur médecin que je connaisse. (regard tendre)
Journaliste ▬ On voit là tout l’amour que tu leur porte, c’est particulièrement touchant... Dis-moi, durant la journée hurlante, que faisais-tu ?

*regard noir provenant du couloir*

Sebastian ▬ *se racle la gorge et fait mine de rien* J’étais dans la maison familiale justement, je passais du temps avec mes proches et surtout B… Amber, que je n’avais pas vu depuis quelques temps.
Journaliste ▬ Tu étais à Hoeru à ce moment, il ne t’ai rien arrivé ce soir là ?

*double regard noir provenant du couloir*

Sebastian ▬ Non, je suis resté comme la plupart des gens je suppose. Rivé devant l’écran de télé à regarder ces horreurs passées sur toutes les chaines.
Journaliste ▬ C’est-ce qui t’as poussé à t’inscrire à Anos et devenir chasseur ?
Sebastian ▬ Entre autre. Mais j’ai eu beaucoup de mal à convaincre mes parents, qui préféraient me voir intégrer la branche scientifique du SSSN. Le fait est que je suis plutôt têtu et que je ne me suis pas laissé faire. Pour tout vous dire, c’est une promesse qui m’a permis d’assister à l’examen d’entrée : si j’échouais, je devenais employé de cette branche à plein temps.

Fin 2061, Examen d’entrée

Journaliste ▬ Comment s’est déroulé ton examen d’entrée ?
Sebastian ▬ Si pour les tests de connaissances et de motivation je m’en suis sortis haut la main, le test physique lui, à été chaotique… C’était l’idée du siècle de m’inscrire à l’armée alors que j’étais le plus rachitique de ma promotion… Mais par un heureux hasard, ma candidature à tout de même été retenue. Je me demandais même à ce moment là si ils étaient sadiques au point d’aimer voir les nouvelles recrues manger le sol tous les jours… Mais allez savoir ! Si ça se trouve ils se goinfrent même de pop-corn pendant les entraînements ! Et remarquez, il est vrai que le spectacle doit être fort en divertissements ! (rire)
Journaliste ▬ (rire) Certainement oui. Mais je trouve ça très courageux.

2062, Carquois

Journaliste ▬ Est-ce l’année la plus difficile ?
Sebastian ▬ (sourire) Tout le monde pense ça mais en réalité elle n’est pas plus difficile que les autres. Je dirai que ce qui est le plus compliqué c’est l’entrainement physique. Surtout pour les moins sportive d’entre nous… *se gratte la tempe* Et aussi la discipline qui est assez drastique. Mais à l’armée, il ne faut pas s’attendre à avoir des chatons en guise d’instructeurs !
Journaliste ▬ J’en conviens, nous sommes tous d’accord sur ce point. Tu n’étais donc pas doué en sport, qu’est-ce qui t’as fait progresser dans ce cas ?
Sebastian ▬ La seule chose qui me sauvait à chaque fois était ma facilité à créer des tactiques plus ou moins inattendues. L’instinct de survie surement. Malheureusement ça ne suffisait pas. Etre chasseur ne signifie pas rester en retrait mais foncer dans le tas et être sur les devants. Mon manque de force en combat m’a impliqué de dominer la dernière place du classement. Le premier semestre fut tellement désastreux que la plupart de mes camarades, et même certains de mes professeurs, voulaient me voir abandonner. Me répétant sans cesse que je serais mieux derrière un bureau. A tel point qu’ils m’avaient presque convaincu. J’étais vraiment au bord de l’abandon et à la surprise générale, se sont mes propres parents qui m’ont redonnés l‘envie.
Journaliste ▬ Alors qu’ils n’étaient pas pour au départ ?
Sebastian ▬ Oui, j’en ai été le premier surpris. Ils m’ont demandé d’oublier ma promesse et de devenir l’un des meilleurs chasseurs qui soit. Ils étaient simplement fiers de mon parcours et ne pensaient pas que j’aurai tenu tout un semestre.
Journaliste ▬ Ce retournement de situation arrivait à point nommé il me semble ?
Sebastian ▬ C’est ça, à cet instant il ne me restait que peu de temps avant l’examen et la force que m’avait redonné cette conversation je l’avais mise à profit en m’entraînant plus dur encore que les autres. Allant jusqu’à travailler tard dans la nuit, je n’avais atteins que la moyenne mais celle-ci m’avait permis de passer à l’étape suivante : l’essai des combinaisons. J’étais le seul dont l’excitation était à son paroxysme. Si en moyenne il fallait plusieurs semaines voir un semestre pour maîtriser ses gestes dans l’engin, moi il ne me fallut que quelques jours.
Journaliste ▬ Vraiment ? Comment est-ce possible ?
Sebastian ▬ Pour des raisons de confidentialités je ne peux vous le dévoiler. Mais être le premier à maîtriser sa combinaison ne me rendit pas plus populaire, bien au contraire. Il n’y avait qu’à écouter les bruits de couloirs… La jalousie est un fléau qui touche toutes personnes, même respectables. On aurait pu croire mais cette confidentialité ne me permis pas non plus de monter trop loin dans le classement. Bien qu’il y avait une nette amélioration, je stagnais toujours chez les derniers.
Journaliste ▬ Je vois… Comment le vivais-tu ?
Sebastian ▬ Les bruits de couloirs ou la place chez les derniers ? (sourire)
Journaliste ▬ (rire) Les deux, pourquoi pas.
Sebastian ▬ Oh… Comme en primaire, je n’y prêtais pas attention. Quant au classement, je me donnai toujours à fond pour au moins gagner une place.
Journaliste ▬ Hum hum ! Et l’examen de fin d’année ? Redouté ?
Sebastian ▬ Evidemment ! J’avais gagné en musculature mais je n’étais pas plus fort qu‘à l’accoutumé au corps à corps. La peur d’être recalé était forte et bien présente.
Journaliste ▬ Quel était ta force justement, à ce moment là pour passer chez les Archers?
Sebastian ▬ La maîtrise de mes mouvements dans la combinaison. Pourtant, sous cet amat de nano machines, mon corps n’avait pas suivit le rythme et j’avais pris cher, très cher…

2063, Archers

Journaliste ▬ quelle était la nouveauté de l’année ?
Sebastian ▬ Cette année, il fallait savoir manier une arme en plus de la combinaison. Une arme que l’on devait minutieusement choisir puisqu’elle allait nous suivre toute notre vie de chasseur. Je m’étais entraîné comme un dératé pendant nos trois semaines de congés tellement je voulais être à la hauteur.
Journaliste ▬ Tu n’as pas profité d’un seul de tes jours de repos ?
Sebastian ▬ Non, seul mon lit me voyait le soir.
Journaliste ▬ Et tu as réussi à tenir le coup ?
Sebastian ▬ J’avoue avoir été à mal plusieurs fois mais je refusais d’abandonner mes progrès. Pour moi m’arrêter me faisait régresser…
Journaliste ▬ Têtu, en effet… Et ces armes alors ?
Sebastian ▬ Un grand choix s’offrait à nous. De l’arme à feu en passant par un arc et des flèches. Comme pour l‘essai des combinaisons, j’étais un enfant en période de Noel. Le mien se porta sur une bonne grosse épée. Elle me faisait de l’œil depuis un moment et je savais que c’était elle que je devais choyer. De belles courbes, une brillance parfaite et en prime une légèreté incroyable malgré sa taille. Les anciens disaient que ce n’était pas le chasseur qui choisissait son arme, mais l’arme qui choisissait son chasseur.
Journaliste ▬ Véridique ?
Sebastian ▬ A vérifier. Mais pour le moment, elle me le rend plutôt bien. C’est elle qui m’a permis de passer l’examen de fin de semestre sans trop de difficultés. Enfin… Si on oublie la pénalité que j’ai reçu pour avoir failli embrocher mon voisin… (rire nerveux)
Journaliste ▬ Embrocher ton voisin ?!
Sebastian ▬ Oui… Simple erreur de calcul…
Journaliste ▬ Pour un surdoué en mathématiques ?
Sebastian ▬ Eh bien… Le stress peut faire des ravages dans le cerveau humain…
Journaliste ▬ (rire)
Sebastian ▬ Mais ce n’était rien comparé à l’examen final. Dire que je n’étais pas tendu à ce moment là était simplement pour m’en convaincre moi-même. Faire équipe pour la première fois, avec la réputation que j’avais, c’était risible et croyez-moi, je riais jaune… Allez dire à vos deux « équipiers » qui vous prennent sans arrêt de haut de vous faire confiance. C’est inutile comme le H de Hawaï !
Journaliste ▬ A ce point ? Comment as-tu fais pour les convaincre ?
Sebastian ▬ Je ne l’ai pas fais. J’ai simplement usé d’une stratégie : les laisser croire qu’ils contrôlaient la situation alors qu’en réalité je tirais les ficelles, assurant ainsi la réussite de l’épreuve et palliant mon manque de force en utilisant la leur. Simple coup de manchette !
Journaliste ▬ Vraiment ? Et ils ne s’en sont pas rendu compte ?
Sebastian ▬ Eux, non. Les examinateurs, oui. Mais je ne m’attendais pas à les duper si facilement. Ils ont bien trop d’expériences dans ce domaine !
Journaliste ▬ Et tu as tout de même validé cet examen ?
Sebastian ▬ Oui… Je n’ai jamais eu la raison de cet accord. Ça leur à certainement plus en fin de compte ! Et si je vous disais la place que j’occupais au classement après ça, vous ne me croiriez jamais.
Journaliste ▬ Dis-moi !
Sebastian ▬ J’étais cinquième ! … En partant du bas… (sourire niais)
Journaliste ▬ (pouffe de rire)
Sebastian ▬ Hey ! Ne rigolez pas ! C’était une superbe avancée pour moi ! Et parallèlement, on eu le droit d’assister au dernier examen des flèches. L’arène était remplie à tel point que certains restaient debout. Ce jour là ils devaient combattre une chimère de type poids lourd et c’était vraiment impressionnant à voir. Me dire que c’était ce que j’allais devoir accomplir l’année suivante me mettait dans un état à la fois euphorique et à la fois mort de trouille ! (rire)
Journaliste ▬ Tu ne t’étais jamais retrouvé devant une chimère avant ?
Sebastian ▬ Non, et c’est vraiment flippant la première fois !

2064, Flèches

Journaliste ▬ Je le comprends parfaitement… Bien puisqu’on y est, passons à l’année suivante : les flèches.
Sebastian ▬ Les choses devenaient de plus en plus concrètes et l’heure de faire ses preuves en situation « réelle » approchait à vitesse grand V. Au cours de la fin du semestre, une soudaine baisse de tension avait bien faillit m’empêcher de passer l’examen. Obligé de me reposer le temps que ma santé ne redevienne normale, ce n’est pas tout à fait remis et contre l’avis des médecins que j’avais décidé de me remettre en selle, pensant à la belle réprimande que je prendrais si Amber apprenait ça...
Journaliste ▬ Et elle l’a apprit ?
Sebastian ▬ Oh oui ! Et j’ai bel et bien eu ma réprimande ! (rire) Mais il fallait que j’y assiste. C’était primordial car à Anos, aucuns rattrapages n’est possible. Si tu échoue, tu redouble ton année, peu importe ton niveau. A l‘instar de l‘ancienne promotion, ce n’était pas des Inukans que nous affrontions ce jour là mais des Inkens, la gamme légèrement au dessus. Ma fatigue resta au vestiaire, je devais avant tout me préoccuper de la stratégie de combat. Une fois l’épreuve passée et le test validé, Amber me força à rester cloîtré à l’infirmerie pendant trois jours, jusqu‘à ce que j‘aille mieux. Si bien que je fus en retard pour choisir mes secondes armes…
Journaliste ▬ Tu as laissé la grosse derrière ?
Sebastian ▬ Noooon ! Je m’en sers toujours régulièrement. Mais il est préférable d’avoir plusieurs armes en combat, au cas ou l’une ce retrouverait coincée ou inutilisable.
Journaliste ▬ Quel type as-tu choisis cette fois ?
Sebastian ▬ Des épées bien entendu… Toutes différentes mais tranchant les chairs les plus épaisses. Un seul faux mouvement et c‘est la fin. Autant dire que je ne frimais pas des masses... (rire)
Journaliste ▬ J’imagine assez bien, oui ! (rire)

*éclat de voix* *brouhaha* *éclat de voix*

Journaliste ▬ Qu’est-ce que… ?
Sebastian ▬ … Veuillez m’excuser, j’en ai pour un petit moment… *s’éloigne* NON MAIS C’EST PAS BIENTÔT FINI VOS CHAMAILLERIES ?! Y’EN A QUI SONT EN INTERVIEW ICI !
Julian ▬ Oh, la ferme Caliméro ! Retourne mouiller le tanga de ta groupie et fous moi la paix.
Kuroe ▬ SEBASTIAAAAAN, JULIAN M’EMPECHE DE JOUER DU PIANIO, AIDE -MOIIIII ! *s’agrippe à son bras*
Sebastian ▬ (long soupire) Kuroe… C’est quoi toute cette fumée ?
Kuroe ▬ Hein ? Quelle fumée ? Y’a pas de fumée, c’est… Une illusion d’optique ! *lâche son bras et retourne dans sa chambre*
Sebastian ▬ (deuxième long soupire) NON ! Je ne veux aucuns commentaires de ta part…
Julian ▬ Elle est belle ton empathie et la liberté d'expression... *se retourne et s’éloigne*
Sebastian ▬ (sur les nerfs) J’hallucine…

*retourne dans le salon*

Sebastian ▬ *s’incline* Excusez-nous, c’est… Une habitude ici…
Journaliste ▬ Je… Vois… Es-ce que tu veux qu’on repasse une autre fois ?
Sebastian ▬ Non, je vais terminer de répondre à vos questions.
Journaliste ▬ D’accord… Nous en étions au choix de tes secondes armes. Ma question suivante se porte sur l’examen final, comment l’as-tu ressenti ?
Sebastian ▬ Le stress était au plus haut niveau. Nous étions tous sans exception sous l’emprise de la peur de l’échec, les plus valeureux y compris. Et tandis que chaque équipes passaient les unes après les autres, je me rappelais avoir fais partie des spectateurs il y avait de cela un an. Mais ce jour là j’étais l’acteur principal de la scène et savoir que ma famille me regardait me rendait encore plus nerveux. Lorsque le rideau s’était levé et que le premier act avait commencé, chaque membres de l’équipe avaient donnés tout ce qu’ils avaient jusqu’à la fin du combat. Le sort en était désormais jeté. Si je n’étais pas retenu, j’allais vraiment devoir passer ma vie derrière un bureau et mes souffrances durant ces trois années n’auraient servies à rien…
Journaliste ▬ Et finalement, la consécration.
Sebastian ▬ Oui… Lorsque nous avons vu nos noms sur les listes, nous étions tous tellement soulagés que nous sommes tombés de fatigue. Un par un, comme des mouches.
Journaliste ▬ (rire) Ça ne me surprends pas, vous avez tous travaillé si dur. Bien, je crois que c’est tout pour moi. Je te remercie d’avoir répondu à mes questions et d’avoir aussi bien coopéré.
Sebastian ▬ C’était avec plaisir. Je m’excuse encore pour les interruptions et mes camarades.
Journaliste ▬ Oh, j’ai connu pire… Et puis ça rajoute du divertissement dans mes interviews ! (rire) En tout cas, bonne continuation Sebastian et bon courage !
Sebastian ▬ Merci. (grand sourire)



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Sebastian Kaiso

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