Ashita no Sekai



 

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Savannah Taisu - journal de bord

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MessageSujet: Savannah Taisu - journal de bord Dim 22 Fév - 16:24
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Journal de Savy



? ? (à éditer)


Une explosion de conneries ! ...

... Ai-je envie d'appeler cette journée. Ouais, bon, être annoncée avec Seb, ok, ma foi, c'était juste une idée géniale ! Ça m'a mise de bonne humeur. Mais le troisième prénom qui a surgi d'entre les tréfonds des mille et une merdes, c'était pas nécessaire.

Je m'explique.
Tout ce que je savais de ce Julian de Rodez c'était que Seb ne le portait pas tant que ça dans son cœur. Je ne le connaissais pas d'Adan ni d'Eve, je n'avais entendu que des rumeurs, cela dit je n'aimais pas trop fonder mes a priori via ces dernières, les rumeurs j'en avais assez dégusté durant l'académie (cf; fiche de présentation). Voilà.
Seb et moi entrons dans notre appartement, enfin nous débarquons dans un foutoir pas possible avec des morceaux de verres et de vases dispersés de part et d'autres sur le sol. Autant vous dire que les vases avaient pris cher ; notre colocataire passait ses nerfs. Soit, je comprenais très bien que ledit Julian s'énervait de la sorte contre Seb s'il y avait de l'animosité entre eux deux, cela dit je ne comprenais pas ce que mon prénom faisait là-dedans. J'étais, littéralement, scandalisée.

Une information succédant une autre, je vins à apprendre que le Julian de Rodez qui faisait chier mon Sebastian n'était autre que mon Julian, celui qui avait bercé mon enfance, et celui que je berçais d'éloges encore aujourd'hui, quoi que là actuellement lui faire des éloges c'était un peu trop m'en demander.

Alors voilà. Je n'étais pas de très, très bonne humeur et je l'avais fait savoir en laissant mon sac s'écraser au sol avec peu de grâce. Ma colère était extrêmement lisible.

Voilà, voilà. Oh et puis, la petite visite de l'appartement - j'étais complètement amorphe à cet instant précis, je tiens à le préciser - était des plus originales. Seb et moi en avions pris à notre compte. Je commençais à comprendre la douleur qu'il avait du éprouver durant ces dernières années en sa compagnie. Cela dit, la personne qui était autrefois mon univers entier m'était étrangère à mon plus grand regret, il m'était difficile de l'aimer encore, mais je voulais croire que quelque chose avait du se passer après mon départ de France, un changement pareil, ce n'était pas normal.

Euh, pour la suite, j'ai vraiment honte d'expliquer ce que j'ai fait parce que moi même je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Je lui pris le visage en coupe et j'essayais de formuler quelque chose de politiquement correct, que ce soit en Japonais ou en Français d'ailleurs. Bref. Autant vous dire que lorsque mon cerveau eut la bonne idée de me faire réagir, je suis partie me réfugier dans ma chambre, morte de honte et complètement chambouliboulée.

Je préfère éviter de raconter en détails la suite. C'était assez violent, je me suis ramassée une gifle dans la gueule et Seb s'est fait éclater par Julian. Autant vous dire que j'avais honte qu'il ait du me défendre, surtout pour ce résultat là, le pauvre à peine est-il sorti diplômé qu'il se fait marave.




10 février

Eius populus ab incunabulis primis ad usque pueritiae tempus extremum, quod annis circumcluditur fere trecentis, circummurana pertulit bella, deinde aetatem ingressus adultam post multiplices bellorum aerumnas Alpes transcendit et fretum, in iuvenem erectus et virum ex omni plaga quam orbis ambit inmensus, reportavit laureas et triumphos, iamque vergens in senium et nomine solo aliquotiens vincens ad tranquilliora vitae discessit. Ardeo, mihi credite, Patres conscripti (id quod vosmet de me existimatis et facitis ipsi) incredibili quodam amore patriae, qui me amor et subvenire olim impendentibus periculis maximis cum dimicatione capitis, et rursum, cum omnia tela undique esse intenta in patriam viderem, subire coegit atque excipere unum pro universis. Hic me meus in rem publicam animus pristinus ac perennis cum C. Caesare reducit, reconciliat, restituit in gratiam.
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