Ashita no Sekai



 

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Jian Wan Kuroda

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MessageSujet: Jian Wan Kuroda Ven 6 Oct - 15:17
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Chasseur/Cavalier
Depuis: 1 an
Réputation: Se donna à coeur joie lors de son premier test face aux chimères, si bien que l'on se questionna sur son état psychologique. Représente une source de danger (ou de courage, selon le point de vue) véritable : Il a faillit faire tuer une collègue lors du test final en ne faisant pas attention à ses alliés. In extremis, il changea sa position avec celle de cette dernière pour la secourir. On parle encore de cette représentation aujourd'hui. Peu aimable, a(i)mant à filles, étranger (français)...
Arme(s) utilisée(s): Grosse épée et petites épées
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Sexe : Masculin
Age : 26
Métier : Chasseur
Avatar : Noctis Lucis Caelum
Messages : 11
Parmi nous depuis le : 08/12/2013




Jian Wan Kuroda


▬ Age : 24
▬ Date de naissance : 10 Juillet
▬ Nationalité : Coréenne-Japonaise
▬ Groupe : Chasseurs
▬ Code du règlement :



Physique


Jian Wan donne l’impression d’être quelqu’un de calme et quelque peu isolé. Il se déplace de manière nonchalante, comme un chat sauvage, avec agilité sans se soucier de la présence de tierces personnes autour de lui. Ce qui signifie qu’il peut aller d’un lieu à un autre en faisant preuve d’une grande discrétion (involontaire) tout comme en traînant les pieds car peu préoccupé par le confort des autres. Lorsqu’on entame la conversation, on découvre une forte gestuelle, insolente puisque rarement utilisée pour illustrer de douces paroles. Il a des cheveux épais noirs parsemés de reflets bruns. Plus ils sont longs, plus les pointes ondulent. Tombant généralement devant ses yeux, il lui arrive de les balancer en arrière quand il est d'humeur à faire l'effort. Ses yeux sont acajous, rougeâtres au soleil, bridés mais dotés de la double paupière, rappelant ses origines coréennes. Ironiquement, son regard est chaud et froid à la fois, ses traits féminins et durs en même temps. Son visage est ovale, sa mâchoire doucement marquée, son nez droit et grand. Selon la saison, sa peau est relativement tannée et subit tout au long de l'année des violences physiques qui le tatouent de nouvelles cicatrices. Il mesure 1m76 pour 70 kilos. Sa musculature est sèche donc joliment dessinée mais peu massive. Il s’habille de manière très sobre. Tenue de sport ou t-shirt, pantalon noir. Il varie rarement les couleurs, du noir, du blanc, du gris et du rouge. Il a un certain fétiche pour les jolies vestes et accessoires (bijoux). Il a plusieurs bagues, colliers et piercings aux oreilles. Son seul parfum est celui de ses shampoings. Sa voix est grave et son rire communicateur. Il a le tic de passer sa langue sur ses lèvres lorsqu'il réfléchit, de claquer sa langue contre son palais quand il est agacé et se touche les cheveux quand il est fatigué. Il a 4 tatouages. Deux kanjis dans le cou, (de son) côté droit, l'un signifiant lumière, l'autre obscurité. Ceci[/url] sur son poignet gauche, ceci sur son poignet droit ainsi que cela un peu plus haut (mais il y a marqué sweat et non pas music).





Caractère



Il n'était pas comme ça, quelques années plus tôt. Il faisait dans le social, dans le sens où il donnait beaucoup de sa personne, partageait sans compter. Des mots tranchants, des poings enflammés, du sexe et des herbes, ce genre de choses. Plus sérieusement, il fut réellement un temps où il se trouvait capable de tolérer et apprécier la présence de tiers dans son petit monde. Petit monde car cette époque remonte à l'âge tendre, où l'univers semblait se limiter à papa, maman et la cours de récré. Un sourire d'ange et un regard bienveillant, on lui vantait de nombreuses qualités à ce gamin. Personne ne semble savoir ce qui l'a changé, seulement conscients que d'une manière ou d'une autre, quelque chose est venu secouer son cœur d'enfant et que désorienté, il s'est retrouvé étranger à lui-même.

Tout ce qui ne tue pas ne rend pas plus fort. Les événements nous brisent, attaquent nos valeurs, nos croyances, et défendre ses idéaux dans un monde qui chaque jour les écrase est un combat perdu d’avance qui éreinte l’âme. Alors, sans toujours s’en rendre compte, on baisse nos attentes, réforme nos espoirs, on aspire à de nouveaux modes de vie qu'on apprend à aimer malgré soi. On baisse nos attentes comme on baisse les bras. Encore et encore, un peu plus bas chaque fois. A chaque nouvelle déception, chaque peine trop lourde à porter, devenir absent de soi-même devient dès lors un bouclier contre le Monde. Chacun à sa manière et son échelle pour éviter d’être atteint – lui y compris.

Jian-Wan est composé à 60 % d’eau oui, mais salé. Il est plus qu’aigris, une véritable bombe de mépris et de haine, son propre kamikaze. Déception, tristesse, peu importe l’émotion qui le submerge, son cerveau, comme pour se protéger de lui-même, la transforme en un sentiment de colère. La musique et le sport agissent sur lui comme des remparts. Ils calment la tempête qui le ravage de l’intérieur et cause tous ces dégâts autour de lui.
Il est une grande gueule, vulgaire, suffisant et téméraire, aka un simple « trou du cul » dans votre langage. Il dit tout ce qu'il pense, n'a aucune honte, vous déteste sans vous connaître, vous juge en une seconde, parfois à raison, parfois à tort mais se fout insolemment de vos arguments. Il ne les écoute pas, les entend à peine. Vous êtes pour lui comme cet insecte qu’on tue au lieu de foutre dehors. Vous l’importez assez pour qu’il juge nécessaire de vous basher mais pas assez pour se préoccuper de vos retours sur le sujet. Il n'a confiance en personne, même pour des broutilles puisque voit systématiquement le mal dans tout, partout, chez tout le monde. Pessimisme exacerbée, tendance émo ou sombre vérité, disons que cela dépend de son mood, du sujet ou de ce que vous même en pensez.

Ce qui fait de Jian-Wan quelqu’un de très solitaire, même s’il aime incontestablement « converser » quand il s’agit de vous en faire baver. Je vous arrête là, ce n'est pas un plaisir sadique ou un fétichisme sociopathique sorti d’on ne sait où, c'est un désir inconscient mais incorrigible de vous punir psychologiquement pour ce qu'il n'aime pas chez vous – ou chez les autres mais qu’il reflète sur vous, bad luck for you. Certaines personnes détiennent sa considération, voire son amitié. Bénies ou maudites soient-elles, vous êtes en droit de vous demander. Son instinct protecteur peut se confondre avec une (très) grande possessivité. Mais avant d'en arriver là, il faut d'abord lui plaire et vous l'aurez compris, ce n'est pas une mince affaire. Du moins en apparence car le plus dur est d’obtenir sa confiance, la recette étant ridiculement simple quand on y pense. Bien dommage que si peu de gens la détiennent, si plus de monde était honnête, réellement honnête, sans mauvaise foi sur leurs actions, avec du recul même dans l’instant présent, plus de fois on pourrait le voir, son sourire d’enfant.

Et qu'il est agréable d'être à ses côtés quand ses lèvres se courbent sans intention d'insulter. Quand il éclate de rire bruyamment mais qu'on oublie d'être embarrassé tant son rire se communique. Lorsqu'il lâche son sarcasme, son ironie et coupe les ponts avec sa tendre dépression pour rire de trucs débiles et faire le con. Pendant qu'il se promène sous la pluie, vous montre des endroits où la vue n'a pas de prix, vous fait écouter de la musique dehors sous le ciel à minuit.





Histoire


Jian-Wan est le fruit d'une nuit féconde entre Jae-Hwa Lee et Masao Kuroda. Son père travaillait dans l'exportation de marchandise et c'est ainsi qu'il rencontra sa mère, lors d'un voyage professionnel en Corée. Il la ramena sur le continent seulement quatre ans après avoir mis Jian-Wan au monde. Elle venait d'une famille pauvre, lui d'une famille bourgeoise très traditionnelle. La société avait évolué avec son temps, l'origine de sa bien aimée ne représentait pas un problème, au contraire même, les métissages étaient appréciés. Cependant, avoir mis au monde un enfant hors mariage en était toujours un, qui plus est avec une femme qu'ils ne connaissent ni d'Eve ni d'Adam. Sa mère dut alors prouver sa valeur plus qu'il n'en aurait fallu pour parer au malaise familial qui les colla les premières années. Peut-être est-ce grâce à Jian-Wan que le climat se réchauffa plus vite. Il était un enfant plein de vie, bien éduqué et d'une grande beauté. Il pratiqua le kendo avec son grand-père et le jeu de go avec sa grand-mère. A 5 ans, Shun-Hi, sa soeur, se rajouta au portrait de famille.

Son père finit par lâcher son travail pour monter un business avec sa mère : le Hwangje, un restaurant de cuisine asiatique. Et c'est sans nier une certaine volonté de leur part que leur restaurant prit un tournant particulier. Il passa de clients lambda aux grosses têtes du pays. La journée, ouvert au public, le soir, réservé à des invités très particuliers.

C'est par le biais du Hwangje que Jian-Wan rencontra pas mal de gens haut placés. L'enfant Taisu, Kaiso... et qu'il put accéder à une grande école auprès d'eux. Il était le genre de camarade qu'on voulait à côté de soi en cours. Il était populaire car beau, sportif, turbulent juste ce qu'il faut, bref, la recette de la réussite sociale. Ses résultats ? Très bons, trop honnête pour tricher afin de les rendre excellents.

Au collège, il lui arrivait régulièrement de garder sa petite soeur Shun-Hi le soir. Parfois ses amis Kuroe et Sebastian lui tenaient compagnie. Et quand ses grands-parents s'en chargeaient pour lui, il allait aider ses parents au Hwangje. Souvent ennuyé entre deux services, il passait son temps à observer les clients. Leurs allures, gestes, regards, le ton de leurs voix. Il les regardait comme on regarde une série, d'abord pour s'occuper, puis par curiosité. Il était apprécié par la clientèle, recevait toujours un petit billet (qu'il refusait constamment) en fin de service. On lui disait de bien travailler à l'école, de devenir un homme fort et fier, certains projetaient même sur lui des idées de mariage avec leurs filles. Il détestait ces gens. Il les entendait dire des choses à certains puis le contraire à d'autres. Il les voyait promettre la lune à des gens qu'ils prétendaient ne pas connaitre ensuite. Ils étaient corrompus, il ne comprenait pas.

Dans ces années lycée, une conversation entre plusieurs clients le marqua particulièrement et quand il en parla à sa mère, elle fit mine de ne pas comprendre le sérieux de la situation. Par lâcheté, elle mentit. Et quand il en parla à son père, il lui répondit que ça n'était pas leur affaire, que ça ne les regardait pas. Par lâcheté, il se mentit à lui-même. Dieu qu'il les déteste les mensonges, mais diable que la réalité n'est guère plus belle.

Que faire quand les désillusions nous menacent et que la réalité nous étouffe ? Il se sentait trahi, coupable, faible et infiniment seul. Il sombra dans la délinquance et pire, l'alcool, la drogue, les jeux dangereux. Il voulait arrêter de penser, déculpabiliser, il voulait arrêter de repérer les mensonges malgré lui, interagir le fatiguait. Fini le kendo, à quoi sert de s’entraîner entre quatre murs quand vivre est un combat ? Fini le jeu de go, à quoi sert de faire le mentaliste sur un échiquier quand on a déjà le monde entier à contrer ?

Il était toujours populaire mais pour la seconde raison qui permet de devenir le mec dont tout le monde parle aux soirées : il inspirait la crainte. Certaines filles amoureuses du danger regrettèrent leurs fétichismes. Il brisa psychologiquement toutes les personnes qui l'approchèrent et physiquement pas mal de ceux qui tentèrent de s'en éloigner. Il en voulait au monde entier, il en veut au monde entier. Un monde où pour survivre il faut soit être lâche soit être un connard. Inévitablement, il pris de sacrés coups aussi. Il squattait plus le lit des urgences que sa propre chambre. C'est ainsi qu'il rencontra Amber Kaiso, sans qui aujourd'hui, il ne serait déjà qu'un mauvais souvenir.

Evidemment, il était fâché avec sa famille et ses amis mais c'est contre ses démons qu'il se battait le plus. Pour survivre, il avait fait le choix lâche de devenir un connard. Et le meilleur, c'est qu'il était bien loin de se douter que de nouveaux monstres allaient allonger sa liste.

17 ans, Journée Hurlante. Panique nationale. Les chaines télévisées se brouillent pour se caler sur la même fréquence. Yokohama est assaillie par des bêtes tout droit sortie de films de science-fi. Ses yeux rouges se figent sur l'écran. La fumée de son joint lui brouille la vue, il se dit qu'il en a trop pris, qu'il hallucine. Il boit une gorgée d'eau comme on prend un café lorsqu'on redoute la fatigue. Il grimace, l'eau et la beuh ne font pas bon mélange. Rien ne change. Il passe la main sur son visage, ferme les yeux et les ré-ouvre mais le cauchemar persiste.

Avec l'argent les contacts du Hwangje, sa famille put déménager à Aotoshi quelques mois après sa construction. Ils reconstruisirent le restaurant, en mieux, plus grand, plus élégant. Ils emménagèrent même un étage -secret- afin de permettre aux clients du soir de s'inviter le jour car comme ils se l'étaient imaginés, les fortunes qu'ils servaient à Tokyo avaient été les premiers à s'exiler ici. Des clients, ils n'allaient pas en manquer. Ses parents lui supplièrent en larmes de faire des efforts sur son comportement, craignant ce qu'il pourrait lui arriver dans le cadre de ces nouvelles lois. Secoué par les événements récents, il en fit par lui-même un certain temps. Cependant et c'est bien connu, les mauvaises habitudes ont la vie dure.

Déconner dans une ville bleue, ça ne pardonne pas. Lorsque le juge annonça son expulsion alors qu'il venait d'atteindre la majorité une semaine plus tot, il se leva sans peine et tendit poliment les mains, donnant à sa défaite un étrange air de victoire.

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Prison d'Hokkaido - Entretien d'Apprenti
(21 ans)

Sans attendre l'autorisation, il entra dans la pièce et s'installa en face du Sergent, le poussant à relever ses yeux du lecteur. Ce dernier se moquait bien de son impolitesse, autant que Jian-Wan de faire bonne impression alors qu'il était fagoté dans un uniforme carcéral revêche. Il posa nonchalamment ses mains menottées sur la table, le regardant droit dans les yeux. Tous deux étaient là pour tirer partie de l'autre, alors il était inutile de passer par quatre chemins. Lui voulait son ticket vers l'académie, et lui, de la mauvaise graine à envoyer au front.

- Numéro civil.

- 597011J23WK0, Jian Wan Kuroda.

- Inculpé pour consommation et vente de drogue, trouble de l'ordre public, violence sur agents de police, délit de fuite et... complicité de meurtre.

Il ne répondit que par une moue approbatrice, comme pour féliciter l'agent d'avoir tout  retenu par coeur.

- Pourquoi t'être dénoncé après avoir plaidé non-coupable ?

- Révélation du Christ. Dieu m'a parlé dans ma cellule, répondit-il, levant les mains vers le plafond, fermant les yeux une seconde pour donner du cachet à sa représentation.

Il ne cherchait pas à faire le malin, il utilisait seulement le sarcasme pour faire comprendre son impatience. Il savait qu'on attendait pas de lui une attitude de bonne sœur alors il ne voyait pas l’intérêt de toute cette comédie.

- Corrigez-moi si je me trompe, mais j'crois pas avoir fait appel.

- Je suis là pour réviser ton dossier afin de définir si oui ou non tu es psychologiquement stable pour tenir une arme sans devenir un danger pour tes concitoyens et co-équipiers alors ne joue pas au plus malin Kuroda, réponds juste aux questions.

Après un court instant, il claqua sa langue contre son palais et ramena ses mains menottées sur ses cuisses. A quel point on allait encore l'faire chier ? Il répondit alors :

- Elle m'a demandé de la drogue, je lui en ai passé. Ouais elle m'a menti en me disant qu'elle était une habituée mais ouais j'ai menti en lui faisant croire que je la croyais. Elle était de toute évidence dépressive mais je me foutais bien de ce qui pouvait lui arriver. Et bam, overdose. Une menteuse à la morgue et un menteur en prison. Coupable, déballa-t-il rapidement.

Jian-Wan avait effectivement plaidé non-coupable. Au début du procès, le jury était même prêt à le  disculper de sa responsabilité. Cependant, lors d'une séance il clama soudainement sa complicité, avouant qu'il avait compris dès le début qu'elle mentait. Qu'elle, je cite "jouait aussi bien la comédie que Marion Cotillard, c'était pathétique, et ce dans tous les sens du terme".

- J'admets avoir ma responsabilité dans le suicide  de cette fille. Il haussa les épaules. Donc vous imaginez bien que j'aurai moins de scrupule qu'un autre à tuer une chimère. Et comme je me suis moi-même jeté en prison, soyez sûrs que je ne me présente pas pour le confort des chambres ou un titre de héros. Mais trêves de bavardages inutiles. Envoyer de la mauvaise graine au front sauver vos petits culs, c'est pas le projet à la base ? Il marqua une pause, analysant la réaction de son interlocuteur. Vous pensez que je tuerais un co-équipier ? Sss...  Ça n'avait rien de drôle mais ça le fit doucement sourire. Sérieusement Sergent, soyons lucides une seconde vous voulez. Jetez un oeil dans mon dossier psychiatrique, il est rempli de "dépression", de "suicidaire". Si on omet les quelques écarts de violence, je ne corresponds pas vraiment au profil d'un attaquant, si ? Effectivement, je vous garantis pas que je serais un soldat modèle, je ne le serai pas. Vivant ou mort vous m'indifférez complètement. Si je veux devenir chasseur, c'est pour défouler ma rage sur ces putes de chimères. Rien de plus rien de moins et je sais que c'est exactement ce dont vous avez besoin.




J'ai fondé ce forum en 1846, sympa comme époque mais comme tout le monde se plaignait des blèmes de Wi-Fi, on a décidé de plutôt l'ouvrir fin 2017
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Ce soir comme hier soir, tu céderas à tes démons. Tu détestes les problèmes mais encore plus les solutions.  - Disiz #810808
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