Le 20 juillet 2059, le pays du soleil levant fut confronté à une catastrophe sans précédent: l'apparition soudaine de créatures sanguinaires sur son territoire. Les dégâts humains comme matériels causés ce jour-là furent colossaux et marqués au fer rouge dans les esprits sous la triste appellation de « Journée Hurlante ». Des forces armées du monde entier déployèrent leurs forces afin de mettre un terme au chaos mais la situation ne put se tempérer diligemment qu’au prix de mesures drastiques. On réaménagea le territoire en fortifiant des villes et en abandonnant d'autres, instaura de nouvelles lois, et créa une milice formée à combattre ces abominations. Nous sommes en 2066, 7 ans après la Journée Hurlante. Des chimères ont récemment fait irruption sur les autres continents tandis que le Japon se révèle divisé entre places prospères mais despotiques, et vastes terres minées... mais wallah juré craché on rigole bien!
Ashita no Sekai
« Brandis ta lame, chéris le sang qui la salit. La sueur qui tombera sur nos terres, donnera vie au printemps... »
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11.05.20 FORUM ENTIEREMENT RETAPÉ ! Contexte plus clair et concis + nouveautés trop stylax ! Passez jeter un coup d'oeil :)
04.05.20 La version 5.0 est là ! Pour l'arrivée du printemps et le départ d'un de nos membres ♥ cette nouvelle fraicheur fait du baume au coeur !
04.04.20 Correction des bugs, modification de certains codes. Nouvelle mise en page de la liste des membres ! Luve SEBSEB ♥
18.12.19 Lancement de l'event « Nous le savons, car nous l’avons vécu. » pour + d'infos clique ici
18.12.19 Le forum fait peau neuve ! Venez le découvrir ♥
Bestiaire des chimères



 
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Bestiaire des chimères

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Le bestiaire
De ces créatures appelées chimères



La journée hurlante du 20 juillet 2059 marqua le début d'une ère sombre. Depuis leur première apparition, les manifestations de ces abominations n'ont cessé de se répéter à travers le pays, menaçant l'Homme, l'espèce animale et la flore dans le seul et unique but d'assouvir des pulsions destructrices. Encore inexpliquées par la science, elles font l'objet d'études approfondies menées par l'élite scientifique du SSN, et sont combattus par les chasseurs et cavaliers de son armée noire. D'abord uniques aux Japon, elles n'émergèrent sur les autres continents que très récemment.

En vue de préserver l'ordre public de toute propagation d'informations captieuse, toute actualité relative aux chimères/activités du SSN est exclusivement communiquée par le SSN lui-même via ID-0.

/!\ D'autres espèces de chimères vous seront présentés au long de votre aventure~ /!\



Bestiaire des chimères 180602100050168932
Credits: len-yan



Inukan


COMPORTEMENT SOCIAL — Plus la meute est importante, plus elle pourra s'installer loin de toutes agglomérations et donc se mettre à l'abri, ce qui peut constituer des structures allant jusqu'à 30 individus.

PHYSIOLOGIE — L'Inukan est la chimère la plus endurante à la course. Il peut parcourir 60 km en une nuit mais également réaliser des vitesses de pointe d'environ 50 km/h. Nocturne et nyctalope, ses yeux tapissés d'une couche de cellules lui permettant de voir aussi bien que le jour paraissent phosphorescents dans l'obscurité. Les pointes hérissées le long de sa colonne vertébrale lui servent de moyen défensif contre les chimères plus imposantes ne pouvant pas de ce fait les attaquer par le dessus. L'Inukan produit des infrasons en modulant le flux d'air à travers son larynx. Inaudible à l'oreille humaine, nous pouvons partiellement les ressentir à travers notre corps, en particulier avec notre cage thoracique. Elles produisent une impression physique de «présence», de «poids». À forte puissance, les sujets ressentent une peur panique irrépressible bien qu'ils ne perçoivent aucun son. Lors d'une exposition prolongée à faible niveau, les infrasons peuvent causer des troubles nerveux, psychologiques, des angoisses, des tensions émotionnelles, des dépressions, de l'irritation, des nausées, de l'asthénie, des maux de tête, des troubles de la vigilance ou encore de l'équilibre. Ces réactions peuvent être dues à la mise en vibration de certains organes cardio-vasculaires, respiratoires et des globes oculaires. Les deux cornes torsadés au sommet de son crane servent de récepteurs à ces infrasons qui peuvent parcourir de longues distances sans s'atténuer et lui permettent ainsi de communiquer avec sa meute sur plus d'une dizaine de kilomètres.
TEMPÉRAMENT — Ces chimères ont une structure sociale très soudée. Un Inukan en détresse émet de puissants infrasons insupportables pour l'assaillant qui alertent sa meute, ou tout du moins les transmetteurs qui ne tardent à rappliquer. 
TACTIQUES RÉCURRENTES — Les Inukans forment une chaîne de communication entre la meute restant à l'abri et les individus partant à la chasse. Ainsi, la nuit tombée, alors qu'une ou deux de ces chimères se rendent dans les villages isolés, le reste du peloton se divise tous les 5 à 7 km afin de garder une liaison entre l'équipe de ravitaillement et les plus jeunes/vieux/faibles restant sur leur lieu d'habitat. En cas de difficultés dans un sens ou dans l'autre les renforts arrivent donc rapidement mais aident aussi au rapatriement du butin. Au vu du nombre d'individus à nourrir, ce procédé se renouvelle chaque nuit au détriment du village ciblé qui subit une véritable torture psychologique dû aux infrasons. Le manque d'informations précises sur les chimères dans les terres reculées persuade les plus superstitieux que le lieu est hanté par des inugami, chiens démons du folklore japonais et s'offrent aux Inukans pour briser le mauvais sort, ou plus simplement pour en finir avec les nuits d'insomnies et d'angoisses, ce qui n'est pas pour en déplaire à ces chimères...
LOCALISATION — Meutes dissimulées dans les forêts/montagnes, individus isolés généralement repérés aux abords des villages non protégés.

POINTS FORTS — Longue portée de communication, proximité de renforts, endurance physique, nyctalopie, infrasons.
POINTS FAIBLES — Prévisibilité due à sa routine de chasse, structure de la meute inégale dans ces occasions.


Bestiaire des chimères 180602100048278871
Credits: ATAnderson



Inken


COMPORTEMENT SOCIAL — L’organisation sociale des Inkens est assez lâche. Très agressifs les uns envers les autres, les individus vivent seuls mais forment des groupes transitoires qui se font et défont pour coopérer dans la recherche et la capture de nourriture. 

PHYSIOLOGIE — L'Inken est une bête athlétique, taillée pour la course, possédant une colonne vertébrale extrêmement flexible, des pattes fermes pourvus de griffes non-rétractiles fournissant traction et adhérence lors de ses sprints. Les données récoltées sur cette chimère ont montrées des accélérations et décélérations les plus importantes jamais enregistrées pour un animal terrestre. Sa puissance musculaire, son adhérence au sol et la manœuvrabilité de son corps lui permettent de prendre des virages brusques lors de ses poursuites. Ses griffes étant limées par ces courses, il n'hésite pas à utiliser son crâne renforcé comme une masse pour briser la cage thoracique de ses proies en les chargeant. Son front haut et dégagé possède également une fonction réceptive pour son système d'écholocation. Sa vue lui est donc facultative, faisant de lui un prédateur à la fois diurne et nocturne. Son bec puissant et ramassé lui permet de déchiqueter la chaire mais aussi de briser des os tout en préservant ses crocs. La combinaison des rayures marbrant son corps est aussi unique que les empreintes digitales humaines et tiendraient vraisemblablement un rôle social, leur disposition permettant la reconnaissance des individus entre eux. 
TEMPÉRAMENT — C'est un chasseur organisé, disposant d'une capacité d'analyse de l'environnement exceptionnelle, pouvant comprendre, réfléchir et mettre au point une stratégie de chasse. Ils communiquent entre eux par des cliquètements assourdis, ce qui les rend difficilement localisable sur un terrain non dégagé et créé généralement une certaine panique sur leurs proies se sentant alors acculées, dans l'incapacité de savoir de quel côté fuir. 
TACTIQUES RÉCURRENTES — S'il vous venait un jour de tomber sur un Inken distrait, ne vous remarquant pas, c'est qu'il a sûrement perdu un des fréquents jeux de pouvoir ultra-violent se produisant régulièrement dans leurs rangs (nombreux sont les gueules cassées dans cette espèce). Votre attention focalisée sur lui, sur la manière de vous déployer pour le prendre par surprise, ne vous laissera que peu de temps pour réaliser que vous êtes déjà encerclé et qu'il n'était qu'un appât. Ce n'est qu'un exemple de leurs nombreuses tactiques de chasses, celle-ci étant particulièrement récurrente, mais elles évoluent à chaque nouvelle rencontre, ce qui fait du Inken un prédateur redoutable.
LOCALISATION — Imprévisible, aucun environnement privilégié.

POINTS FORTS — Intelligence, faculté d'adaptation, stratégie coopérative, vitesse, souplesse.
POINTS FAIBLES — Mésentente entre eux, dominance exacerbée.


Bestiaire des chimères 229293Kinaga
Credits: zombiegnu



Kinaga


COMPORTEMENT SOCIAL — Le Kinaga n'est pas une chimère strictement solitaire : selon l'espace et les ressources disponibles, les Kinagas forment différentes structures spatiales et sociales.

PHYSIOLOGIE — Le Kinaga possède les principales caractéristiques communes aux félins dont un squelette flexible, plus particulièrement au niveau de la colonne vertébrale, des omoplates et des clavicules retenues par très peu de ligaments lui offrant une souplesse exceptionnelle et permettant une grande diversité de mouvements. Ses muscles les plus développés sont ceux des pattes arrières, cette spécificité confère aux Kinagas une détente ample lors des sauts : il peut notamment bondir à une hauteur sept fois supérieure à sa taille. Maître de la dissimulation, cette chimère attaque principalement par surprise. À l'instar des chats, si sa tête passe dans une cavité, le corps entier peut s'y glisser. Il peut ainsi surgir de terrier relativement petit compte tenu de sa taille. Ses ailes atrophiées l'aident à s'équilibrer lorsqu'il est perché sur des surfaces étroites et les griffes en son milieu lui permettent de se hisser à des endroits toujours plus improbables, à grimper et se maintenir sur des parois verticales. Sa prédisposition à se cacher pourrait venir du fait qu'il partage son territoire avec les Wanitokages et qu'un autre prédateur, bien que de taille plus modeste, pourrait ne pas être toléré par ces derniers.
TEMPÉRAMENT —  Le Kinaga ingère entre 18 et 40 kg de viande par repas, sa patience est donc fortement sollicitée au vu de sa tactique de chasse ; il n'attaque seulement s'il estime sa proie convenable, se détournant ainsi de nombreuses espèces. Mais ce procédé n'est pas problématique dans son cas ; cette consommation excessive de nourriture lui épargne le besoin de s'alimenter quotidiennement et sa digestion lente pourrait également expliquer sa tendance à s'abriter. Les Kinagas se révèlent parfois opportuniste, développant des penchants charognards en se rabattant sur les restes des Wanitokages. Les Kinagas aiment l'eau et sont par ailleurs d'excellent nageurs avec un record de 29 km consécutifs établi lors d'une fuite face à nos chasseurs.
TACTIQUES RÉCURRENTES — Sa stratégie de chasse est dite stationnaire (ou chasse à l'affût), qui comporte une phase attentive et immobile à l'abri des regards, suivie d'une phase d'attaque. Pour tuer sa proie, le Kinaga mord généralement à la nuque, brisant ainsi la colonne vertébrale. Il peut également passer par le cou et à l'aide de ses deux canines supérieures anormalement développées, s'agripper à la trachée de sa victime avant d'arracher son système respiratoire sectionnant œsophage, artères et veines au passage.
LOCALISATION — Partage le territoire des Wanitokages, peut aussi bien surgir de terriers minuscules, que des branches des arbres, d'escarpements rocheux, de halliers aux berges des rivières...

POINTS FORTS — Attaques surprises, maître de la dissimulation, canines surdéveloppées, très bon équilibriste, excellent nageur.
POINTS FAIBLES — Vulnérable après s'être alimenté, ligaments importants à l'avant du corps.


Bestiaire des chimères 180602100048612507
Credits: Kez Laczin



Wanitokage


COMPORTEMENT SOCIAL — Les Wanitokages sont des chimères solitaires et extrêmement territoriales.

PHYSIOLOGIE — Dépourvu d'yeux, les Wanitokages se repèrent en sentant les odeurs et les déplacements d'air grâce à quatre vibrisses extrasensibles (deux petites sur la mâchoire inférieure et deux autres plus importantes sur la supérieure) reliées aux centres olfactifs de leur cerveau. Ce système leur donne une image thermique de leur environnement. Sensibles aux radiations infrarouges, ils peuvent percevoir les plus infimes changements de température. La peau du Wanitokage est renforcée par des plaques munies de petits os appelés ostéodermes qui forment une sorte de cotte de maille. Amoché par leurs fréquents combats intra et inter espèce, ses épines dorsales sont néanmoins aussi tranchantes que des lames de rasoir. Mobiles, celles près de sa gueule se déploient quand il adopte un comportement menaçant, les faisant vibrer à plus de 60 oscillations par seconde et produit ainsi un bruit de crécelle inquiétant à l'image des crotales. Il fut relevé que de nombreuses espèces succombaient de septicémie à la suite de l'infection d'une plaie causée par les épines du Wanitokage qui contiendraient des bactéries mortelles. Il n'existe pas d'antivenin spécifique pour ces blessures mais on peut généralement traiter la plaie par nettoyage de la lésion et par administration de fortes doses d'antibiotiques. Si elle n'est pas traitée au plus tôt, une nécrose locale peut rapidement se développer, pouvant nécessiter l'exérèse de la zone, voire l'amputation du membre touché.
TEMPÉRAMENT — Très attaché à son territoire, le Wanitokage ne tolère aucun autre membre de son espèce sur celui-ci. Cet espace précisément délimité est adapté à ses besoins en nourriture, tout intrusion d'un autre Wanitokage est donc vouée à l'affrontement. De plus, ils font partie des rares vertébrés capables de parthénogenèse, un mode de reproduction dans lequel les femelles peuvent pondre des œufs viables en l'absence de mâles, ce qui réduit encore plus leurs interactions. Elles pondent en moyenne une vingtaine d’œufs dans des nids et l'éclosion a lieu en avril, quand les mammifères sont plus abondants. Les jeunes restent cependant vulnérables et se réfugient dans les arbres à l'abri des adultes cannibales, peu d'entre eux atteignent l'âge adulte.
TACTIQUES RÉCURRENTES — Très agiles en milieu aquatique et pouvant rester 45 minutes immergés, les Wanitokages guettent leurs proies dans des cours d'eau stagnante. L'impact de leur morsure peut atteindre près de 2300 kilos de force ce qui leur suffit largement pour s'alimenter. De la longueur du corps, leurs queues leurs servent à balayer ses ennemies lorsqu'ils sont en surnombre. Viser ses vibrisses lors d'un affrontement est une tactique à double tranchant : la perte de ses sens déchaîne sa fureur et dans un sursaut d'instinct de survie le Wanitokage se comporte alors de manière totalement imprévisible (principalement dû à sa soudaine cécité).
LOCALISATION — Zones marécageuses, forêt en abord de rivière, dans des environnements d'eau douce comme les étangs, les lacs, ainsi que dans les milieux saumâtres.

POINTS FORTS — Vision thermique, peau robuste, gueule puissante, épines acérées et infectieuses.
POINTS FAIBLES — Majorité de ses sens concentrés dans ses vibrisses, taille handicapante sur un terrain non-dégagé.


Bestiaire des chimères 18060210004386382
Credits: Smirtouille



Gekirin


COMPORTEMENT SOCIAL — En considérant les ressources alimentaires nécessaires pour un seul individu, comme pour la majorité des chimères de cette envergure, le Gekirin reste strictement solitaire.

PHYSIOLOGIE — Le Gekirin est équipé d'une véritable artillerie: Un tiers de sa queue est composé d'un cartilage souple extrêmement tranchant nommé « feuillet » en référence aux couteaux de boucher, ce qui illustre pleinement les dégâts qu'elle peut occasionner.
Ses griffes imposantes dépassent aisément le mètre. Deux par pattes se distinguent des autres: les premières, en forme de crochets, sont positionnés sur le côté intérieur et sont retenues par un tendon capable de les relever verticalement. Les secondes, sur l'extérieur, sont pourvues de lames semblables à celle de son feuillet.
La structure complexe des larges pattes des Gekirins est disposée de manière à lui assurer une stabilité adaptée à tous types de terrains. Sa musculature puissante et manifeste lui est d'un grand avantage lors de ses courses poursuite. Après avoir ferrés leurs proies, les Gekirins peuvent tout à loisir les déchiqueter de leurs 70 dents acérées.
Son épaisse peau d'un noir profond est renforcée de fibres de carbones qui, rappelons-le, est un matériau incontestablement reconnu pour sa forte résistance. Cette cuirasse lui est un atout non négligeable : ainsi le Gekirin peut charger sans se préoccuper des potentielles blessures qu'il pourrait s'auto-infliger, et par ce fait, aura tendance à poursuivre sa proie en ligne droite, ignorant tout obstacle qui pourrait se trouver entre elle et lui.
TEMPÉRAMENT — Principalement actif au crépuscule et la nuit, le Gekirin (littéralement « colère impériale ») est une chimère nerveuse à l’affût de toutes proies pouvant se présenter à elle. Son agressivité n'a d'égale que son imprévisibilité : le choix de sa cible se définit de manière totalement aléatoire et surprend par l'illogisme qu'elle peut révéler. Si bien que son obstination à ne pas changer d'objectif peut lui être fatal lorsqu'elle jette son dévolu sur plus fort qu'elle alors que d'autres proies plus modestes serait à sa portée.
TACTIQUES RÉCURRENTES — Telle une furie dotée d’œillères, le Gekirin verrouille une cible unique et ne la lâche pas tant que celle-ci n'est pas exterminé et ce qu'importe les éléments perturbateurs l'entourant. Chasseurs prenez garde, la stratégie fortement préconisé par l'académie peut paraître surprenante mais si vous êtes pris pour cible, ne jouez pas les héros, fuyez. Votre self control déterminera de votre sort car, l'attention du Gekirin entièrement focalisé sur vous, ce sont vos déplacements qui permettront à votre escouade de l'abattre. Alors tentez au mieux de faciliter l'approche de vos coéquipiers si vous tenez à votre vie : votre endurance, aussi performante soit-elle, ne peut surplomber la ténacité du Gekirin.
LOCALISATION — Le Gekirin ne se contente pas d'un territoire proprement délimité. Il se déplacerait vraisemblablement au grès du gibier disponible, abandonnant dans son sillage des secteurs entiers dépeuplés par ses soins.
 
POINTS FORTS — Détermination, puissance musculaire, feuillet effilé, griffes impressionnantes, cuirasse renforcée de carbone.
POINTS FAIBLES — Attention focalisée sur une cible, ignore alors l'environnement qui l'entoure, obstacles et Chasseurs l'affrontant compris.


Bestiaire des chimères 533872Sanpuku
Credits: Cloister



Sanpuku


COMPORTEMENT SOCIAL — Aucun regroupement détecté à ce jour; le territoire de chasse pour sustenter une telle chimère doit, supposément, les maintenir à distance les unes des autres.

PHYSIOLOGIE — Cette chimère reste énigmatique sur bien des points; son étude étant compromise par sa rareté et les difficultés rencontrées pour suivre ses déplacements. Les membres antérieurs dotés de griffes gigantesques des Sanpukus sont rattachés à ses ailes et non à son buste, de plus, ils ne disposent pas de pattes postérieures ; il leur est donc difficile de se redresser afin de reprendre leur envol s’ils se retrouvent au sol. Pour pallier à cela, les Sanpukus se posent communément contre des escarpements rocheux, se maintenant à l’aide de leurs griffes. Sa peau, extrêmement épaisse et d’un brun sombre, se fond dans cet environnement, bien qu’il reste difficile de qualifier cela de camouflage lorsqu’il est question d’une chimère de cette envergure. Sa queue, proportionnellement aussi longue que son corps, massive mais néanmoins d'une grande souplesse, lui tient rôle de gouvernail dans les airs et lui sert également à balayer ses assaillants lorsqu’il rase le sol ou encore de membre de maintien supplémentaire lorsqu’il s’agrippe aux falaises. L’étude de son estomac ne nous a pas offert plus d’informations sur son régime alimentaire; des sucs acides extrêmement puissants dissolvent toutes matières entrant en son contact, os compris.
TEMPÉRAMENT — Couché sur les flancs des montagnes, le Sanpuku s'y laisse tomber en déployant ses ailes pour reprendre son vol. Compte tenu de sa masse il semble logique de supposer que cette chimère, bien qu’endurante, passe plus de temps posée que dans les airs. Mais sa moyenne de temps de vol reste un mystère, leur observation à long terme étant très laborieuse.
TACTIQUES RÉCURRENTES — Nos recherches ne nous ont toujours pas permis de déterminer comment le Sanpuku dénichait assez de nourriture pour survivre. Sa taille impressionnante implique des besoins alimentaires considérables et si cette source venait à tarir, l’éventualité qu’un de ces spécimens puisse se rabattre sur nos villes à forte concentration d’habitants n’est pas à prendre à la légère.
LOCALISATION — Falaises, flancs des montagnes ou plus généralement tout escarpements rocheux en pentes fortes.

POINTS FORTS — Taille intimidante, puissance incontestable, hors de portée de la plupart des armes.
POINTS FAIBLES — Ailes (lui maîtriser les ailes le mettrait en grande difficulté; sans, il serait dans l'incapacité de se redresser)

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