Ashita no Sekai



 

Soupirs et souvenirs [Pv Jian Wan]

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Sujet: Soupirs et souvenirs [Pv Jian Wan]
Sam 29 Sep - 21:24

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Amber souffla une nouvelle fois sans pour autant cesser de jouer avec la seringue, vide, qu’elle avait entre les doigts. Comme s’il s’agissait d’un stylo, elle continuait de la faire tourner autour de ses phalanges. Si elle n’avait pas compté le nombre de ses soupirs, majoritairement de dépit et d’ennui, alternant l’un et l’autre, elle savait parfaitement combien de fois la seringue lui avait échappé. Aucune.

Ses premiers entrainements remontaient aux cours dispensés dans l’école pour filles qu’elle avait fréquentée. S’ennuyant en classe mais ne souhaitant ni déranger ses camarades, quand bien même elle n’en appréciait pas plus que ça près de 75%, ni se faire remarquer plus que nécessaire, il n’y avait pas vraiment de solution pour se distraire. Alors elle avait commencé avec des crayons légers, qui ne faisaient pas, ou pas trop, de bruit quand ils lui échappaient sans lui demander son avis. Et cela arrivait plutôt régulièrement à ses débuts. Et puis elle avait progressé au fil du temps, s’amusant avec tout ce qui pouvait s’approcher de la forme d’un stylo.
Jusqu’à la faculté de médecine où elle avait un jour ramassé une seringue d’exercice tombée au sol. Spontanément, elle s’était mise à jouer avec, sans y réfléchir pour pouvoir aller la désinfecter avant de la ranger à sa place. Sauf qu’elle était tombée 3 fois sur le court trajet et que la jeune n’avait pas immédiatement compris ce qu’il se passait. … avant de regarder ce qu’elle avait vraiment dans la main. Elle avait souri en réalisant son erreur puis s’était promis d’y arriver un jour ou l’autre.

Ce qui était maintenant chose faite. Et comme elle faisait ça machinalement sans avoir besoin d’y penser, on ne pouvait pas lui reprocher son occupation puisque son cerveau restait entièrement disponible pour tout le reste. En ce moment précis, l’ennui.
Les attaques de chimères, ce n’était pas tous les jours à toutes les heures. Et heureusement. Il ne manquerait plus qu’elles ne s’organisent en bataillon pour attaquer à tour de rôles de façon à épuiser tout le monde … C’était donc une bonne chose en soi mais le fait est qu’en étant de garde dans l’éventuel cas où il y aurait un besoin de cavaliers, à part attendre, elle n’avait pas grand-chose de plus à faire. Pour cette fois en tout cas. Ses dossiers étaient à jour et elle avait déjà pris le temps de ranger le bureau qu’elle occupait actuellement. Même si elle le partageait avec d’autres, ses confrères de la base savaient bien qu’ils valaient mieux éviter d’y foutre trop le bordel. Ou une bonne majorité d’entre eux en tout cas. L’autre petite proportion, malgré son soi-disant professionnalisme, lui en tenait toujours rigueur d’être arrivée là en partie parce qu’elle était la nièce d’un des grands pontes.
Un nouveau soupir lui échappa. Le fait est qu’initialement, elle n’avait rien demandé du tout et qu’il était venu la chercher à Paris. Soit, elle avait fini par dire oui mais elle ne l’avait en aucun cas supplié de lui trouver une place au sein de la ville … ce n’était tout de même pas sa faute si elle avait les compétences requises et qu’elle avait suivi avec brio la formation de 8 mois nécessaires aux cavaliers ?

Ses pensées l’emmenèrent naturellement vers Jensen et un sourire vint se dessiner sur ses lèvres. Elle savait très bien où il était actuellement et tout aussi bien que lui envoyer un message n’était pas la meilleure des idées. Cela attendrait quelques heures. Son cerveau la ramena à Paris, à Danny, François, Nola et Pierre. Cela faisait cinq ans maintenant qu’elle avait quitté la France … et ne pas les voir régulièrement la torturait toujours autant. Ils lui manquaient tous mais elle ne l’aurait avoué à personne, excepté  son entourage proche. Qui était plus que réduit dans la base.
Amber secoua doucement la tête, comme pour chasser ses pensées et revenir au présent. Elle préférait les jours où elle pouvait travailler à l’hôpital et plus encore, les jours où elle pouvait apporter son aide dans les villes dites rouges. Elle ne cherchait ni la reconnaissance ni la gratitude mais juste à sentir, au fond d’elle-même, qu’elle avait agi pour le bien d’autrui et qu’elle faisait une différence, même toute petite.
Mais le boulot était réparti par roulement et c’était à son tour d’être dans ce bureau.
Alors elle prenait son mal patience.

Et continuait de faire tourner cette seringue qui en avait vu des vertes et des pas mûres.
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Sujet: Re: Soupirs et souvenirs [Pv Jian Wan]
Jeu 11 Oct - 16:45

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Réputation: Jian Wan est doué au combat mais un connard méprisant dans la vie de tous les jours. De ce fait, il est difficile d'ignorer son existence. Même si sa compagnie n'est pas franchement appréciée – excepté par les dames dans un contexte précis (...bien que pas toujours, ne vous faites pas de fausses idées), on est ravi de l'avoir en tant que compagnon d'arme. Jian Wan laisse les stratégies à ses camarades qui le sollicitent généralement pour les attaques de front.
Arme(s) utilisée(s): 2 épées des plus classiques, 1 lourde courbée et une plus fine et raide, semblable aux armes factices que l'on retrouve au Kendo.
Soupirs et souvenirs
ft. Bee

Leurs regards ne s’étaient croisés que quelques instants et pourtant, il n’avait cessé de la voir depuis. Elle s’était même cachée sous ses paupières, le défiant de fermer l’oeil de la nuit. Amber… Si seulement il avait su faire ses au revoir, peut-être aurait-t-il su comment l’accueillir aujourd’hui.

Il l’avait aperçu la veille dans l’aile de retour. Son escouade revenait de mission et elle avait été chargée, parmi d’autres, d’administrer leurs soins. Elle ne s’était pas occupée de lui personnellement et bien heureusement, il aurait craint que sa proximité n’affole son cardiogramme sous la panique. Elle était comme une mère, une sœur, une meilleure amie, et aussi étrange que cela puisse être, une amante aussi ... avec qui il n’entretenait aucune relation sexuelle, ... principalement parce qu’elle s'y était toujours opposée. Sans oublier qu’elle était son médecin, un rôle qui comme les autres, elle remplissait à merveille. Elle lui avait accordé un regard, pas plus. Elle ne laissait jamais sa vie privée empiéter son travail. A ce moment-là, son attention était plus utile à d’autres, quand bien même il était celui qui en était le plus avide.

Les yeux rivés sur le plafond, il désactiva l’alarme de son ID-0 avant qu’elle ne sonne. Il était en avance d'une heure,  au moins. Il n’avait que très peu dormi mais ne ressentit la fatigue qu’au moment de se redresser. Il soupira en se coiffant d’une main dans les cheveux. La séance d’aujourd’hui allait être rude. Il se leva, agrippa quelques affaires et sortit de la chambre.

Peu importe la musique qu’il mettait dans son appareil, il avait l’impression que toutes les paroles pouvaient être rattachées à Bee. Après plusieurs kilomètres, il finit par se demander si il courrait vraiment pour s’échauffer ou s’il ne cherchait pas subtilement à s’exténuer au point de ne plus pouvoir penser ou marcher. Après une heure et quart, il avait commencé à rebrousser son chemin, Hurricane dans les oreilles. La fraîcheur du matin combinée à l’effort avait rendu sa respiration froide. Son corps bouillait de chaleur mais il avait l’impression de geler de l’intérieur. Il n’eut pas besoin de regarder l’heure pour savoir qu’il était encore très tôt. Les rues étaient encore bien silencieuses et le soleil timide. Bleu et terne, le ciel se réveillait encore.

Il hésita à se rendre directement sur place. Après tout, il n’était pas sûr qu’elle y soit alors pourquoi prendre le risque de faire un aller-retour inutile ? Il avait commencé par marcher dans la direction de l’aile consacrée aux rapatriements, celle des cavaliers, avant de juger que sa sueur ferait mauvaise ...re-première impression. Il avait trouvé ce détail si futile qu’il avait été tiraillé au point de faire trois demi-tours sur lui-même. Il ne voulait pas laisser une connerie insignifiante lui dicter sa vie, même pour une matinée. Elle l’avait vu dans de bien pires états de toute façon mais… la raison ne l’emporta pas cette fois. Il retourna dans ses quartiers prendre une douche avant de revenir sur place, non seulement propre, mais élégamment habillé. Il avait troqué ses joggings et vestes de sport contre un pantalon noir, t-shirt blanc et veste en faux cuir suédé dans les tons marron beige. Il s’était même parfumé mais juste un coup, histoire de pas « trop en faire » selon ses propres pensées. Il avait eu l’impression de s’être préparé comme un collégien pour un premier rendez-vous, avec la même anxiété ou presque. Il inspira un coup avant de tourner dans la section cavaliers, se forçant à parier sur le fait qu’elle n’y soit pas pour ne pas se dégonfler. Il balaya la pièce des yeux. Les docteurs présents étaient si silencieux qu’il crut que les tapements plus forts de son cœur allait le faire repérer. Un médecin se dirigea vers lui mais il l’arrêta d’un geste de la main tandis qu’elle ouvrait la bouche. Il n’avait besoin de rien.

« Je regarde juste. »

Une fois dit, il se rendit compte qu’il sonnait un peu comme un client chez Sephora.

« J’veux dire, je.. cherche quelqu’un.
- Je suis désolé mais seuls les chasseurs blessés sont autorisés à rester ici...
- Eh bien faites comme si j’étais blessé. Vous pouvez pas être sûrs que je cache rien sous mes vêtements, si ?
- Monsieur… »

Il se pencha pour regarder derrière l’épaule de la nuisance humaine qui lui faisait face, mais rien. Il souffla du nez, un peu de soulagement et un peu comme si il avait oublié comment respirer l’histoire de quelques secondes aussi. C’est quand il commença à tourner ses talons, prêt à partir qu’il la vit, sa raison de rester. Si belle qu'il se demandait comment il n'avait pas pu la voir plus tôt. Ses cheveux étaient noirs comme l'ébène et pourtant, rien ne semblait plus éclairer la pièce que sa présence.

« S’il vous plait. C’est un protocole de sécurité... »

Et s’il avait besoin de cocher toutes les conditions pour le faire…

« Bien, bien.. » lui fit-il comme on répond à un enfant qui se montre persistant.

Alors il le ferait.

Le premier outil qui croisa ses doigts se planta dans sa cuisse. Son inspiration de douleur finit sur un sourire. La situation ne manquait pas d'humour. Il avait l'impression de se revoir plus jeune. Ce n’était pas la première fois qu’il se blessait volontairement pour la voir mais il n'aurait jamais pensé devoir encore passer par là aujourd'hui. En fait, il n'aurait jamais pensé avoir l'occasion de la revoir tout court ... jusqu'à il y a cinq mois. 

« Bee. Je veux Bee. » fit-il fermement alors que les médecins présents se précipitaient sous la surprise.
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Ce soir comme hier soir, tu céderas à tes démons. Tu détestes les problèmes mais encore plus les solutions.  - Disiz #810808
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Sujet: Re: Soupirs et souvenirs [Pv Jian Wan]
Sam 13 Oct - 15:14

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Aucun véritable bruit n’émanait du bureau. Il y avait bien l’écho de pas légers lors des déplacements de ses collègues à travers la pièce alors qu’elle restait assise en tailleur sur sa chaise, curiosité d’équilibre qui les faisait toujours sourire, ainsi qu’un vague murmure lorsqu’ils échangeaient entre eux. Ils ne chuchotaient pas pour autant mais ils n’exprimaient pas le besoin de hausser la voix outre mesure pour se faire entendre. Ce n’était même pas qu’ils cherchaient spécifiquement à être silencieux. C’était plus comme une seconde nature pour eux. Enfin, à une exception près …
De façon générale, Amber appréciait ses collègues Cavaliers, qu’ils soient médecins comme elle ou pilotes. Ils étaient tous dans le même bateau, elle ne faisait pas de distinctions entre les deux corps de métier. Mais, excepté Jensen, ce n’était pas vraiment ce qu’elle pouvait appeler des amis. Elle avait confiance en eux, en leurs capacités mais ce n’était pas pour autant qu’elle les connaissait. Cela ne la dérangeait pas de passer du temps avec eux hors de la base, pour aller boire un verre par exemple, mais ce n’était pas une raison suffisante pour qu’elle leur raconte sa vie privée.
Il y avait eux d’une part et de l’autre, il y avait ce type, le seul, qu’elle ne pouvait pas encadrer du tout. Il y en avait bien certains avec qui le courant ne passait pas plus que ça mais ça n’allait pas plus loin. Lui … c’était une autre paire de manches. Ce monsieur « moi je moi je » qui avait tout vu tout fait. Qui savait tout mieux que tout le monde. Qui l’ouvrait à tort et à travers. Qui la ramenait n’importe quand pour n’importe quoi. Qui avait besoin de se mettre en avant, tout le temps. Et qui tenait parfois des propos qui donnaient une sévère envie de lui coller une droite. Si d’un point de vue professionnel il n’y avait rien à lui reprocher, il faisait son boulot comme tout le monde, ni mieux ni pire, d’un point de vue personnel … c’était une ordure. Elle ne pouvait pas le résumer autrement.

Heureusement pour sa patience et son bien-être mental, il n’était pas avec eux aujourd’hui. Et c’est grâce à cette absence, leur accordant un silence des plus reposants, que l’arrivée de quelqu’un ne passait pas inaperçue. Elle avait bien noté l’approche des pas mais elle n’y avait pas vraiment accordé d’attention, continuant de jouer avec sa seringue tout en observant l’extérieur par la fenêtre. Pas plus qu’elle n’avait véritablement écouté l’échange alors que les voix lui chatouillaient l’oreille.
Mais l’une d’entre elles finit par se faire reconnaître, réveillant un ensemble de souvenirs qui allait avec. Et son jouet faillit lui échapper sous la surprise. Elle le rattrapa in extremis. Il s’était donc enfin décidé. Mieux valait tard que jamais dans l’absolu …

« Bee. Je veux Bee."
- Il n’y a aucun docteur répondant à ce nom ici monsieur, vous devez faire erreur … »

Les autres médecins qui s’étaient précipités suite au geste inconsidéré s’interrogèrent du regard, réfléchissant en même temps à ce nom qui ne faisait écho … à rien. Peut-être délirait-il ? Après tout, quelle personne sensée irait se planter, puisqu’il fallait être blessé, pour être sûre de rester là ? Peut-être que combattre les chimères lui faisait perdre l’esprit progressivement ? Il ne serait pas le premier …
Un léger bruit d’air se fit entendre, interrompant leurs pensées, alors qu’une seringue lancée avec adresse traversait l’espace séparant la jeune femme, qui s’était levée avec grâce de sa chaise et qui s’approchait à pas lents, de l’imbécile heureux, qui rattrapa l’objet volant comme s’il avait fait ça toute sa vie. Ce qui pouvait presque le cas quand on connaissait le passé qui les unissait. Un véritable silence s’installa dans la pièce.

« Je suis celle qu’il cherche. »

Le silence se prolongea, des sourcils se froncèrent, chacun cherchant à faire le rapprochement entre les trois lettres demandées et leur collègue. Ce surnom, il lui était précieux, c’était le sien, une partie d’elle-même, sa vie privée. Elle ne le donnait pas à la légère et ceux qui l’avaient entendu au détour d’un couloir n’avaient pas pour autant le droit de l’utiliser. Elle se réservait le droit de leur en faire ouvertement la remarque le cas échéant.

« Je m’en occupe.
- Tu en es sûre ?
- Certaine. »

Devant le ton catégorique, ils s’éparpillèrent, retournant à leurs occupations respectives tout en s’interrogeant malgré eux sur la relation entre ces deux-là. Certains oseraient lui poser la question mais ce n’était pas pour tout de suite. Arrivée à sa hauteur, elle récupéra la seringue, effleurant tendrement ses doigts et sa paume. C’était tout ce qu’elle s’autorisait à montrer alors qu’elle était en service. Le reste de sa personne criait d’envie de le prendre dans ses bras après tout ce temps de séparation.

« Le prochain coup, je te la balance entre les deux yeux. »

Amber restait Amber.
D’un signe de tête, elle lui indiqua de la suivre vers la zone réservée aux soins puisque désormais il en avait besoin. Cette situation la ramena à son tour des années en arrière quand il se blessait volontairement pour la voir. Elle croyait néanmoins que cette période était derrière eux. Tout en le faisant s’asseoir, elle attrapa des gants dont elle fit claquer exagérément la matière sur sa peau. Dans le même mouvement, elle saisit un plateau qui contenait cinq fioles différentes, autant de seringues, un scalpel, une paire de ciseaux et un stylo à cautériser pour le rapprocher et l’avoir à portée.

« J’espère que tu es prêt à te farcir certains effets secondaires vraiment désagréables après t’être amusé avec ça. »

Attrapant la paire de ciseaux, elle observa le pantalon et l’accroc en retenant un soupir. Au moins, maintenant, il contrôlait, plus ou moins, ce qu’il faisait et de la partie émergée de l’objet qu’elle pouvait voir, il n’avait pas pénétré profondément. Rien de dramatique cette fois-ci, il lui avait fait pire. Elle avait juste envie de le faire marcher un peu parce qu’il ne méritait.
Elle prit les ciseaux pour découper le pantalon autour de la plaie afin d’en avoir une meilleure vue sans lui demander son avis. De toute façon, elle n’avait pas vraiment le choix. Elle ne pouvait pas lui demander de le retirer sans toucher à l’outil. Et elle n’allait certainement pas y toucher avant de pouvoir y appliquer ce qui s’imposait.
Terminant son découpage en quelques coups, elle dégagea la partie superflue du tissu avant de chopper compresses et désinfectant, à l’ancienne. Imbibant généreusement la gaze qu’elle garda dans une main, elle retira d’un mouvement rapide et précis ce qui n’avait rien à foutre là avant d’y plaquer le tissu, vérifiant qu’il ne virait pas au rouge écarlate trop vite.
Elle fixa alors Jian Wan de ses yeux bleus avant de parler doucement.

« Tu sais … un message aurait suffi.»
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